La loi du plus fort - Une campagne Nights Black Agent

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La loi du plus fort - Une campagne Nights Black Agent

Message par poutcho le Lun 3 Nov - 21:54

Salut à tous, j'inaugure cette section avec les résumés de la campagne de Nights Black Agent.

Autour de la table nous trouvons :

- Mass alias Pascalle Artoni dit "Gonzales ou Gonzo" mais également alias Ivan Bastik dit "le bosniaque"
- Tolkraft alias Egon Linberg dit "Monsieur S ou simplement S"
- Lares alias Sun Ong Bath dit "Alice"
- Thorin alias Fitzpatrick dit "Belfast"
- xalahad alias John Skelt dit "Othello"
- Archi alias Josua Shavit dit "Salomon"

Poutcho

poutcho

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Re: La loi du plus fort - Une campagne Nights Black Agent

Message par poutcho le Lun 3 Nov - 21:56

PREAMBULE : LE SCOP

EN 1985, GEORGE GLASS JR, ALORS DIRECTEUR ADJOINT DE LA CIA ACCEDE AU CONSEIL DE STRATEGIE GLOBAL DES ETATS UNIS. AGE DE 54 ANS, C'EST UN GENERAL DE L'ARMEE AMERICAINE ROMPU AUX TECHNIQUES DE RENSEIGNEMENT. IL A ETE CHEF DE STATION A BERLIN, AGENT DE LIAISON SUR DIFFERENTS THEATRES D'OPERATION, A VECU LA GUERRE FROIDE DERRIERE LE RIDEAU DE FER, PARLE COURAMMENT LE RUSSE, DISPOSE D'UN IMPORTANT RESEAU DANS LE BLOC COMMUNISTE... C'EST UN SPECIALISTE DE LA RUSSIE ET DES QUESTIONS DIPLOMATIQUES. EN 1985, C'EST L'HOMME DE LA SITUATION.

GORBATCHEV VIENT D'ETRE NOMME A LA TETE DE L'URSS ET LE PRESIDENT REAGAN IGNORE LA CONDUITE A TENIR AVEC CET ETRANGE PERSONNAGE.
GEORGE GLASS VA ALORS DONNER UN AVIS D'UNE GRANDE LUCIDITE QUI SE REVELERA EXACT. IL PREDIT LA CHUTE DU MUR DU BERLIN ET L'ECLATEMENT DU BLOC COMMUNISTE. IL INVITE LE PRESIDENT A ANTICIPER LE DEVELOPPEMENT DES AGENCES D'ESPIONNAGES INDEPENDANTES ET DU MERCENARIAT. IL PROPOSE AU PRESIDENT DE TRANSFORMER FONDAMENTALEMENT LA CIA AFIN DE GAGNER EN CAPACITE DE REACTION ET EN PERTINENCE. IL SUGGERE DE DIMINUER DE 75% LE PERSONNEL DE L'AGENCE ET DE REORIENTER PROGRESSIVEMENT LES BUDGETS VERS LA GALAXIE D'OFFICINES INDEPENDANTES QUI NE MANQUERONT PAS DE SE CREER.

MALHEUREUSEMENT POUR GEORGE GLASS, NI LE PRESIDENT, NI WILLIAM CASEY, LE DIRECTEUR DE LA CIA NE SONT PRET A ENTENDRE CETTE POSITION AVANT-GARDISTE. PERSONNE NE VEUT CROIRE A UNE FIN BRUTALE DE LA GUERRE FROIDE ET A LA FIN DE L'OPPOSITION AMERICANO - COMMUNISTE. GLASS EST ECARTE DE LA CIA.

PERSUADE DE LA PERTINENCE DE SES PREVISIONS, GLASS PASSE ALORS LES ANNEES SUIVANTES A METTRE SUR PIED UN RESEAU D'ESPIONNAGE ET DE CONTRE-ESPIONNAGE EN FREE LANCE.

LORSQUE LE MUR DE BERLIN TOMBE, GLASS S'ETABLIT DANS CETTE VILLE, NON LOIN DE LA PORTE DE BRANDBOURG, ET ACTIVE LE PREMIER RESEAU D'ESPIONNAGE ET DE CONTRE ESPIONNAGE DE L'ERE POST SOVIETIQUE.

IL VEND SES SERVICES A LA CIA, AU KGB AINSI QU'AUX AGENCES DE RENSEIGNEMENT DE LA PLUPART DES PAYS EUROPEENS. LE RESEAU SCOP EST ALORS LA SEULE ORGANISATION EN CAPACITE D'OPERER MONDIALEMENT DANS CE CONTEXTE GEOPOLITIQUE EN COMPLETE RECOMPOSITION.
GEORGE GLASS EST L'INCONTOURNABLE CHEF DE RESEAU. IL GERE LES CONTACTS AVEC LES CLIENTS ET MONTE LES OPERATIONS D'ESPIONNAGE OU DE CONTRE ESPIONNAGE. TRES VITE, IL S'ENTOURE DE DEUX COLLABORATEURS : ILYA BOGGOSSIAN, UN JEUNE MILITAIRE RUSSE TRES INTRODUIT DANS LE MILIEU DE L'ARMEMENT ET WILLIAM BOYD, UN ANCIEN DE LA CIA.

LE SCOP RECRUTE PRINCIPALEMENT DES AGENTS EXPERIMENTES QUI DISPOSENT DE LEUR PROPRES RESSOURCES. ILS SONT AINSI RELATIVEMENT AUTONOMES DANS LA CONDUITE DE LEUR OPERATION. LE SCOP SUPERVISE, FINANCE ET ACCOMPAGNE MAIS N'ORGANISE DANS LE DETAIL QUE TRES RAREMENT.

LE RESEAU PAIE BIEN, EST EFFICACE ET COMMENCE BIEN VITE A SE TAILLER UNE SOLIDE REPUTATION CHEZ LES COMMANDITAIRES COMME CHEZ LES AGENTS.

FAIRE APPEL AU SCOP EST UN GAGE DE REUSSITE ET ETRE CONTACTE PAR WILLIAM BOYD UNE PREUVE DE COMPETENCE.
GEORGE GLASS PARVIENT TOUJOURS A FAIRE EN SORTE QUE SON ORGANISATION SOIT INTOUCHABLE. IL TRAVAILLE AVEC TOUS LES GOUVERNEMENTS, CHOISI SES MISSIONS ET REFUSE SYSTEMATIQUEMENT LES OPERATIONS RISQUANT DE COMPROMETTRE L'EQUILIBRE OBTENU. AINSI, GEORGE GLASS NE COMPROMET SON RESEAU DANS AUCUNE TENTATIVE D'ASSASSINAT NI AUCUN COUP D'ETAT.
AU DEBUT DU NOUVEAU SIECLE, LE RESEAU SCOP EST ETABLI SUR TOUTE LA PLANETE ET DISPOSE D'AGENCES A MOSCOU, NEW YORK, SEATTLE, MEXICO, BRAZZAVILLE, HONK KONG ET SYDNEY.

LA REUSSITE SOURIT A GEORGE GLASS ET A SES DEUX COLLABORATEURS QUI ENGRANGENT CAPITAUX ET REFERENCES. LE SORT VIENT BRUTALEMENT METTRE UN TERME A L'ASCENSION DU SCOP LE 14 JANVIER 2008. A CETTE DATE, GEORGE GLASS JR DECEDE D'UN CANCER GENERALISE DIAGNOSTIQUE QUELQUES MOIS AUPARAVANT. DES SEMAINES DE LUTTE CONTRE LA MALADIE DURANT LESQUELLES IL TRANSMET SA SCIENCE ET SON CARNET D'ADRESSE A SIMON, SON FILS.

EN 2008, SIMON REPREND LE FLAMBEAU EN ESSAYANT DE RESPECTER LES CONSIGNES TRANSMISES PAR SON PERE. ILYA BOGGOSSIAN ET WILLIAM BOYD A SES COTES LUI PERMETTENT DE GARDER LE CAP. EN DECEMBRE 2010 WILLIAM BOYD EST ELIMINE EN OPERATION. IL EST DEPUIS REMPLACE PAR NATHALIA OUVAROFF.

poutcho

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Re: La loi du plus fort - Une campagne Nights Black Agent

Message par poutcho le Lun 3 Nov - 21:59

Saison 1 - Episode 1 - Première partie " Le numero 12"

Le réseau est corrompu

8:00 ce 1er février 2014. Le jour ne s'est pas encore levé et une brume glaciale recouvre St Petersbourg. En attente dans sa chambre d'hôtel, Egon, alias Monsieur Hess reçoit un appel de Simon Glass. Sa voix est tendue. De ces voix qui vous tétanisent et annoncent l'heure des catastrophes :" Le réseau est corrompu. Tu entends! Tout est fini, le SCOP est fini. Je t'envoie le numéro de tous les agents. Contact les. Dit leurs qu'ils doivent disparaitre très vite. Rassemble l'équipe de back up et retrouve moi. N'utilise plus ce numéro, je vais m'en débarrasser."

Immédiatement, Egon commence à appeler les agents un par un mais doit bientôt mettre fin à son travail. En s'approchant de la fenêtre de sa chambre il remarque que les flics commencent à entourer son hôtel. Le temps de jeter l'essentiel dans un sac à dos et l'espion disparait en passant par les toits. Monsieur Hess rejoint la gare toute proche où, au milieu de la foule, il espère passer inaperçu. Malheureusement pour lui, un mystérieux trentenaire aux cheveux blanc coordonnent les forces de police et parvient à le repérer. Une course effrénée sur les quais permet au héro de disparaitre dans un train de banlieue sous le nez de ses poursuivants.

Pascalle dit "Gonzo" est alerté par Egon. A son tour de disparaitre. Il se dirige vers la réception de son hôtel mais les agents du FSB sont déjà au rendez-vous. Gonzo s'improvise une issue et rejoint sa BMW garée en face de l'hôtel. Démarrage sur les chapeaux de roue et poursuite. Gonzo n'a aucun mal à distancer les 6 véhicules de police qui le suivent mais un 4X4 lui donne plus de fil à retordre. Il distingue dans son retro le conducteur : Un type aux ray-ban dorées qui lui rappelle quelqu'un. Son poursuivant n'hésite pas à provoquer des carambolages et à renverser ceux qui se trouvent sur sa route. ça ressemble à une histoire personnelle. Pour lui échapper Gonzo doit prendre un risque inconsidéré et franchi un pont levant en train de s'ouvrir. Manœuvre désespérée et suicidaire que le pilote parvient à exécuter de justesse.

Sun, de son côté est réveillé à 6:00 par Halo, son Intelligence Artificielle. Elle l'informe que les bases de données du SCOP sont attaquées par des Hacker. Sun se jette sur son PC afin de rendre la tache plus compliquée aux voleurs. L'un d'entre eux, œuvrant depuis les US est particulièrement compétent. La bataille de hacker bat son plein lorsque Sun est contacté par Egon. Elle doit abandonner sa tache pour fuir. La police est déjà en train d'investir l'hôtel et elle trouve une issue par les toits. Se jouant de la glace et du vertige, Sun saute de toit en toit jusqu'à la corniche d'une vieux bâtiment à l'architecture stalinienne. C'est alors que des coup de feu éclatent. Un homme qui connait son nom lui tir dessus. Pas le temps de réfléchir, la jeune fille saisi une gouttière et se laisse glisser jusqu'en bas malgré le danger que cela représente.

Salomon est réveillé par un SMS de Simon Glass à 6:00 pour un rendez-vous dans un obscure café 2 heures plus tard. A l'approche du café, Salomon reçoit la mise en garde de Monsieur Hess et disparait aussitôt. 4 hommes sortent de nulle part et le se lancent à sa poursuite. Heureusement, ses talents lui permettent de se dissimuler dans l'ombre et de semer ses opposants. Répit de courte durée ! Le quartier est sous contrôle de la police. L'espion tente sa chance dans une station de metro. une diversion lui permet de gagner les quais et il doit jouer du poing (ou du pied plus exactement) pour parvenir à entrer dans une rame avant que les portes ne se ferment.

Il faut trouver Simon Glass

En début de soirée, alors que la nuit est tombée, nos quatre espions se rassemblent dans le square Yhuznoyhe. La brume les environne et la nuit les protège mais ils se savent recherchés. C'est l'occasion d'un premier partage d'information.

Sun sait que toutes les données du SCOP ont été pillés : Les informations sur les agents, les compte rendus de mission ainsi que les données personnels des contractant : compte en banque, adresses, contact potentiels... Un hacker connu dans le milieu sous le nom du "scorpion" s'est employé à vider les comptes en banque off shore de la plupart des agents du SCOP. Pressée par le temps, Sun n'est pas arrivée à le contrer.

Par ailleurs, les hacker sont parvenu à passer plusieurs firewall sans avoir recours à leur science. Ils disposaient de certains mots de passe et donc, d'un ou plusieurs complices à l'intérieur de l'organisation.

Egon, relate le dernier appel de Simon Glass et les espions décident de leur premier mouvement. Ils chercheront à remonter jusqu'au chef du SCOP à partir du dernier appel reçu.

Simon se cache à St Petersbourg

Les agents regagnent le centre ville de Moscou et se trouvent un coin dans un Starbuck café. La foule innocente les protège sans doute et leur expérience leur a appris que se fondre dans la masse est une bonne stratégie de camouflage.

Non sans difficulté, Sun parvient à hacker les serveurs de l'operateur téléphonique local et découvre que Simon Glass se cache quelque part à St Petersbourg. Elle découvre également qu'immédiatement après son appel, Simon est entré en contact avec un dénommé Priamos Vassilyas résident en banlieue.

Avant de quitter le Starbuck, le regard des espions est attiré par la TV présente dans la salle; Elle diffuse un extrait d'une interview de Vladimir Poutine :

https://vimeo.com/106505444

Les espions sont plus recherchés que jamais et l'armée contrôle les déplacements dans la ville. Il leur faut l'aide de leurs contacts !

De l'art de faire confiance

Gonzo vole une voiture et se rend chez Vassili. Un garagiste dont Carlos, un de ses ami lui a venté les mérite. Il a simplement besoin qu'on change les plaques d'immatriculation de son nouveau carrosse et qu'on débride son moteur. Rien de bien compliqué en principe mais la nouvelle célébrité des agents complexifie les choses. Les tarifs de l'opération sont prohibitifs et Gonzo proposent de voler une voiture pour Vassili en guise de paiement. Deal accepté mais Salomon doit rester au côté du garagiste en "garantie". Bien vite, Salomon prend conscience que la femme de Vassili a d'autres plans. Cette dernière a appelé le FSB pour vendre les "terroristes". L'espion disparait rapidement avant que les forces de police ne soient sur place.

Sun, de son côté suggère de croiser la route de Pavel Timochenko, un de ces anciens instructeurs, un ancien du KGB, un baroudeur qui tient désormais un surplus militaire pour touriste non loin du palais d'hivers. Après des retrouvailles surprenantes, le vieil ours mal léché accepte d'aider les fuyard. Dans l'arrière boutique, les agents trouvent de quoi changer leur identité et se constituent une couverture de militaire.

Méfiez vous des démons

Les agents reprennent la route afin de rencontrer Priamos. L'armée contrôle les ponts et les principaux axes de circulation. La supercherie des agents est efficace et grâce à l'aplomb d'Egon, les espions passent un contrôle d'identité sans trop de difficulté.

Les agents ne tardent pas à se rendre compte que Priamos est le gérant d'un hôtel de 3ème zone situé dans une rue insalubre de la banlieue. Il s'agit d'un vieil homme aussi délabré que son hôtel. Pas effrayé par les armes, pas inquiété par la présence des agents et suffisamment malicieux pour leur donner le change et ignorer leurs questions. Salomon, toujours surprenant, révèle alors qu'il parle couramment le grec. La discussion devient plus complice dans la langue maternelle du vieil homme.

Priamos lui fait savoir qu'il a hébergé Simon ce matin. Malheureusement, l'espion a du fuir il y a quelques heures. La bratvà (la mafia) est venu le débusquer. Les truand sont toujours dans l'hôtel et attendent l'hypothétique retour de Simon Glass.

Alors que les agents décident d'aller visiter la chambre de Simon en dépit du danger, Priamos leur dit "de prendre garde au létchie (démon)"

L'œuvre du létchie

Les agents rejoignent le 3eme étage plongé dans l'obscurité. Impossible d'allumer la moindre lumière. Ils frappent à la porte d'une chambre, bien décidé à se faire passer pour des militaires. C'est alors que Pascalle a l'étrange sensation de ne plus être au commande de son corps. Une impression glaciale le long de sa moelle épinière, un gout de sang dans la bouche. Le voila spectateur de la scène, tel un robot, il fait volte face, lève son bras vers ses amis et s'apprête à vider son chargeur. Egon parvient à détourner le canon de son PP2000 avant qu'une rafale ne vienne ravager le couloir.

Dans la seconde qui suit, quatre hommes armés font irruptions devant et derrière les espions, armes au point, ils sont là pour en découdre. Nos agents parviennent à envoyer deux d'entre eux au tapis mais le troisième arrose le couloir d'une rafale qui atteint Sun, Egon et Pascalle. Bien que blessé, Egon plonge sur le sol et se débarrasse du dernier tireur.

Pascalle, persuadé que quelque chose se cache dans la chambre qui se trouve fasse à lui, vide son chargeur dans la pièce sans y jeter un œil. Le silence revenu, Salomon, tente sa chance et entre l'arme au poing. Il est saisi par la vision d'horreur qui s'offre à lui : Un individu torse nu, masse de muscle couvert de tatouage, un masque en métal de squelette sur le visage lui fait fasse. Le mafieux, beaucoup plus rapide que notre héro parvient à il lui loger une balle dans le torse.

Une pluie de balle s'abat sur le mafieux russe qui fait preuve d'une incroyable vigueur. Plus de 7 impacts de balle sont nécessaires pour l'envoyer au sol.

Pascalle, s'approche doucement de ce sinistre opposant et, avant de lui mettre une dernière balle dans la tête, l'entend murmurer une sorte de comptine où il est question de "Baba Yaga", la sorcière des contes russes.

Sweet-shirt et cocaïne

Avant que la police n'arrive, les espions se précipitent dans la chambre de Simon. Celle ci a déjà été fouillée mais les agents parviennent à découvrir de nombreux indices: Simon est blessé. Il a reçu une balle dans le flanc droit il y a 24 heures ou plus.

Les espions découvrent par ailleurs un paquet de cocaïne. Il doit bien y en avoir pour 500 grammes. Une petite fortune.

Pas l'ombre d'un ordinateur, bien qu'une pochette de laptop et quelques connectiques soient présentes dans la pièce.

Enfin, ils mettent la main sur un sweet à capuche appartenant à un enfant d'une dizaine d'année.

Les premières sirènes de police se font entendre et les agents s'engouffrent dans leur voiture pour fuir la scène de crime.

To be continued...

poutcho

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Re: La loi du plus fort - Une campagne Nights Black Agent

Message par poutcho le Lun 3 Nov - 22:01

Saison 1 - Episode 1 - deuxième partie "le numero 12"

Fuite et confusion

Encore sous le choc de leur rencontre avec le géant de la Bratva, les agents doivent immédiatement faire face à une nouvelle menace. La fusillade de l'hôtel Neva a attiré les forces de l'ordre et les premières sirènes de police se font entendre.

Gonzo saute dans son Audi et s'installe au volant. Sa blessure est superficielle (voir résumé précédent) ce qui n'est pas le cas de tout le monde. Salomon a été touché à la poitrine et respire avec difficulté. Alice, à ses côtés essaie de le rassurer alors que la voiture démarre en trombe.

Pascalle, sous pression, a plus de mal que d'ordinaire à se défaire de ses poursuivants mais Egon le conseille avec intelligence. Un hélicoptère de l'armée se joint à la danse et chacun devine que la souricière risque à tout moment de se refermer sur les fuyards.

Gonzo puise dans ses ressources et parvient à tirer tout le monde d'affaire. La petite troupe bien éprouvée doit trouver un médecin de toute urgence. Encore faut il pouvoir quitter le quartier. La police et l'armée ont eu le temps de placer des barrages sur toutes les routes.

Suivant les indications de Salomon, les agents décident d'échapper à leurs poursuivants en longeant les canaux gelés qui quadrillent la ville. L'entreprise n'est pas sans danger mais l'expertise de l'israélien en la matière est sans égal. La traversée de la Fontaka gelée, un des fleuve de la ville, leur permet de disparaitre dans la nuit.

Ce bon docteur Krauss

Egon connait un vieux docteur, ami de Simon Glass, qui officie à St Petersbourg. Les agents le tirent de son lit pour leur venir en aide. Il le fait volontiers sans poser de question. A l'abri d'une planque située en sous sol, il prend rapidement soin de Salomon et s'occupe de l'état émotionnel de Gonzo.

Ce dernier, très agité, hurle à qui veut l'entendre que "el diabolo" a prit possession de son corps. Qu'il n'avait plus la maitrise de ses mouvements et que le démon voyait par ses yeux. Egon entre dans la discussion et souhaite en effet comprendre pourquoi l'italien a essayé de vider son chargeur sur leur petit groupe. Alice met tout le monde d'accord en affirmant que l'hypnose peut être une explication rationnelle à ce mystère.

L'analgésique donné par le docteur fait rapidement effet et Gonzo se calme... avant de s'assoupir. Le calme revenu, le docteur Krauss disparait un instant et revient avec quelques verres et une bouteille de vodka glacée.

Questionné par Egon, il fini par révélé que Simon Glass est venu le voir en fin d'après midi. Il était blessé, agité et peu rationnel. Il n'a pas révélé grand chose mais était accompagné par un étrange enfant atteint de progéria. Ce gosse semblait malade ou en état de manque.

Avant les premières lueurs du jour, les agents quittent le refuge bienveillant du docteur. Sur le pas de la porte, ce dernier leur dit de se méfier de l'enfant.

Quelques heures de répits

Salomon propose aux agents d'appliquer une technique apprise au Mossad. Il reperd un appartement mis en vente et s'introduit par effraction à l'intérieur. La planque est suffisamment sûr et confortable pour abriter l'équipe une journée.
Tout le monde a besoin de repos et personne ne se sent le courage de monter la garde. Les agents sombrent bientôt dans un sommeil réparateur.

Pascalle est le premier à s'éveiller. Il vient subitement de comprendre qui est l'homme aux ray-ban dorées. C'est un de ses amis d'enfance: Francesco Rivalta, un gosse avec qui il a grandit dans son village de Toscane. Un pote, un rival puis un ennemi lorsqu'à l'âge de 20 ans il a manqué de respect à Laura, sa sœur. Aux dernières nouvelles, Francesco est mort dans un accident à l'âge de 26 ans.

Tranquillement, dans leur refuge, les agents effectuent quelques recherches. Les tatouages qui recouvraient le corps du monstre de la Bratva sont rapidement identifiés. Ils relient l'étrange meurtrier à la mafia Tchétchène.

Alice, de son côté, découvre que le skorpion, ce mystérieux Hacker qui a fait tant de mal au SCOP, a reçu une grosse somme d'argent 3 jours avant l'attaque. Cette somme provenait d'ailleurs des comptes du SCOP. L'hypothèse de l'ennemi intérieur semble se confirmer.

Egon n'est pas surpris de voir son profil en première page du site d'Interpol. Il devient l'ennemi public n°1 de tous les services de police d'Europe.

Enfin, Salomon indique qu'il a une "course à faire". Ses anciens employeurs se rappellent à son bon souvenir et il semble qu'il ne soit pas en mesure de leur faire faux bond.

Meurtre de sang froid

La faim se fait sentir et Alice va faire quelques courses dans le quartier. Elle ne tarde pas à repérer un homme qui la suit. Plutôt grand et patibulaire, le personnage fait tache dans le quartier. Elle tente de lui parler et découvre qu'il n'est pas russe. De multiples détours permettent à la jeune femme de semer son poursuivant mais le gars se positionne au pied de l'appartement des agents.

Pascalle propose de mettre la main sur l'individu afin de le faire parler.

Un plan plutôt simple est mis en œuvre et les agents parviennent à capturer l'observateur. Ce dernier n'a pas l'air particulièrement dangereux et, sous la menace d'une arme, se laisse entrainer dans la planque des agents.

Egon reconnait immédiatement l'accent du baroudeur. Il s'agit d'un Serbe. Sans doute un mercenaire. Ce dernier n'a pas grand chose à leur apprendre. Il a été engagé pour les surveiller et refuse de livrer le nom de son employeur.

Très détendu, l'homme se lève et décide que l'entretien est fini. Il s'apprête à quitter la pièce lorsque Pascalle surprend tout le monde en lui logeant une balle dans la tête.

Le téléphone cellulaire du mercenaire livre un numéro appelé fréquemment au cours des dernières 24 heures. Gonzo, toujours aussi impulsif décide de le composer. Ainsi, il rentre en contact avec Léonid, l'employeur du Serbe. Ce dernier ne semble pas attristé par la mort de son homme de main. Il propose une rencontre "pour parler" ce soir à 18 heure sur les remparts de la citadelle Pierre et Paul.

Révélations

Salomon est de retour de son rendez-vous avec le Mossad et dispose de plusieurs informations capitales.

Peu avant l'attaque lancée contre le SCOP Simon semble avoir été impliqué dans une fusillade à Moscou. 4 hommes seraient morts dont 2 agents du SCOP et 2 mercenaires travaillant d'ordinaire avec un ancien militaire appelé Léonid Vladimirovitch. Ce dernier s'est lancé à la poursuite de Simon Glass.

La ou les personnes qui ont lancé l'attaque contre le SCOP ont également embauché 1 tueur par agent toujours dans le circuit. Chacun semble disposer de sa Némésis.

Simon se cache toujours à St Petersbourg. Il est accompagné d'un enfant recherché par l'armée, la mafia tchétchène et peut être par Leonid. Au cours des dernières heures, Simon a cherché à acheter de grandes quantités de drogue pour une raison inconnue.

Il semble enfin que les preuves détenues par le FSB à l'égard du SCOP soient toutes irréfutables. L'agence pourraient réellement avoir trempé dans des affaires de terrorisme.

Salomon fait savoir aux agents qu'il doit partir pour quelques jours. Sa Némésis cherche à sen prendre directement à son fils. Il va devoir partir en Israël quelque temps pour mettre ses proches à l'abri.

Une histoire de drogue et d'honneur

Si Simon Glass a cherché à acheter de la drogue, Gonzo pense connaitre au moins un fournisseur. Il se rend auprès du Vor de la mafia albanaise qu'on surnomme "le cuisinier".

Dans l'arrière salle d'un restaurant, Gonzo rencontre en solo ce septuagénaire aussi sympathique que dangereux. Il accepte de lui livrer les informations demandées en échange d'un service. Dans 3 jours, la mafia albanaise aura besoin d'un pilote pour un Go-Fast. Si Pascalle n'honore pas son engagement, il pourrait bien finir dans une des marmites du "cuisinier".

Le jeu en vaut malgré tout la chandelle. Gonzo obtient l'adresse d'une planque et un rendez-vous avec Max Taker. Un ancien espion qui s'est chargé des achats de drogue pour Simon Glass.

Rendez vous croisés

Egon et Sun se rendent à la citadelle Pierre et Paul pour rencontrer Leonid et, au même instant, Pascalle se dirige vers le musée de l'Hermitage pour parler avec Max Taker.

Leonid est un quadra charmant qui prend immédiatement Alice en affection. Un jeu de séduction étrange commence avec la jeune fille qui lui déclare avoir l'impression de suivre un gros lapin blanc. La relation est plus distante avec Egon. Leonid veut Simon et veut l'enfant. Il est prêt à y mettre le prix. Nos agents refusent le deal et la rencontre se termine dans une atmosphère lourde de menace.

En parallèle, Pascalle et Max devisent tranquillement face au" fils prodigue" de Rembrandt. Le musée se vide peu à peu et l'ambiance est calme. Max, en vieil espion, regrette le temps lointain où il était encore possible de faire confiance à ses collègues. L'idéologie avait encore du sens et l'espionnage aussi. Désormais, l'argent pourri tout! Il communique à Pascalle la planque actuelle de Simon Glass et le met en garde. Le jeune homme semble avoir perdu les pédales et ne sait plus vers qui se tourner. Avant de quitter le musée, Max indique à Pascalle que les signes ne trompent pas. L'heure du changement est arrivée. Un changement politique majeur aussi important que la chute du mur de Berlin en 89 ne tardera pas à faire basculer l'histoire.

Les chantiers du nord et le sous marin Andromeda

Simon se cache dans un vieux sous marin placé sur calle qui rouille dans un coin paumé des chantiers du nord. La nuit est tombée depuis longtemps lorsque les agents se rendent sur place. La brume les aide à contourner les différents barrages militaires et à s'approcher de leur objectif.

A proximité des chantiers du nord, les 3 agents réalisent que l'armée est déjà à pied d'œuvre et fouille méthodiquement chaque recoin de la zone. Un jeu de cache-cache entre container rouillés et grues de transbordement s'improvise. Egon croise le regard d'un étrange militaire engoncé dans son manteau de fourrure accompagné d'un gamin en chaise roulante.

L'immensité du chantier aident les agents à passer inaperçu. Ils parviennent à rejoindre le sous-marin et à s'introduire à l'intérieur. L'obscurité et le silence sont total. Un étrange sentiment de malaise gagne les agents. Simon ne répond pas.

les agents progressent doucement dans le ventre rouillé de la bête et finissent par découvrir Simon allongé dans une marre de sang. Egon parvient à le ranimer quelques instants. Simon lui murmure "Opération Crépuscule", "mon disque dur", "Yula", "Protégez l'enfant".

Le numéro 12

Egon et Sun comprennent que l'enfant doit les attendre à l'arrière du sous marin. Ils ne se trompent pas. Ils découvrent alors un enfant déformé par la progeria, affublé de béquilles, vraisemblablement mutique et en proie à une crise de manque. Il semble mal supporter la lumière et lorsque la mag light d'Egon l'aveugle, le sous-marin tremble, comme si un géant venait de lui donner une pichenette.

En se protégeant du faisceau lumineux, le garçon présente sa paume de main aux agents. Il y est inscrit le chiffre 12.

Egon essaie de calmer la souffrance de l'enfant et lui prépare un shoot. Il y a largement de quoi faire ici. Simon avait rassemblé plusieurs kilo de dope à l'arrière du sous marin. C'est à cet instant que la fusillade déchire le silence.

Gun Fight

Alors que Sun et Egon partent à l'arrière du sous marin, Pascalle est resté à proximité de l'écoutille d'entrée. C'est ainsi qu'il observe trois personnes pénétrer en silence dans le bâtiment.

Il prend position et tire une rafale sur deux d'entre eux. Malheureusement, l'obscurité lui joue des tours et il ne touche aucun opposant. Ces derniers sont plus chanceux. L'un d'entre eux le blesse gravement, déchirant son épaule gauche. Il s'agit de bon tireurs. Des hommes expérimentés qui savent progresser en milieu hostile.

La fusillade et longue et stressante. un jeu de cache cache qui s'achève par un coup d'éclat conjoint de Sun et de Pascalle. Deux des trois hommes sont au tapis, mais le dernier se cache toujours.

Leonid fait alors entendre sa voix. Avec un grand self control il renouvèle sa proposition de collaboration. Proposition rejetée qui l'amène à promettre une mort rapide aux agents.

Une grenade met Sun sur la touche et Leonid prend l'avantage. Il se saisit de la jeune femme et, un canon sur la tempe progresse vers Egon et l'enfant. C'est sans compter sur Pascalle qui, bien que grièvement blessé, l'attendait en embuscade.
Il faudra l'action coordonnée des trois agents pour se débarrasser de l'espion. Chacun aura joué son rôle mais la balle meurtrière revient à la jeune Sun qui sauve sa vie et celle de ses collègues.

Apocalypse

C'est dans un état de faiblesse dramatique que les agents quittent le sous marin en compagnie de l'enfant. Malheureusement, la fusillade a alerté les militaires qui encerclent désormais le bâtiment.

Le militaire en manteau de fourrure aperçu précédemment est ici avec le gosse en chaise roulante. Le militaire s'adresse aux agents et leur promet sa clémence s'ils laissent partir l'enfant.

Egon reconnait le colonel Schwonder. Un militaire de carrière au parcours impressionnant. Le gamin en chaise roulante s'adresse à l'enfant qui accompagne les agents en l'appelant n°12. Il l'exhorte à le rejoindre et lui rappelle qu'il ne peut pas vivre "ici". Il lui montre un petit objet (une pilule?) qui semble réveiller chez l'enfant l'état de manque et une certaine envie de rejoindre le colonel.

C'est alors que deux hélicoptères font leur apparition et braquent leurs puissants projecteurs sur les agents. La lumière semble engendrer une terrible colère chez l'enfant qui se met à hurler avec force. Il libère alors une formidable énergie destructrice qui transforme l'environnement immédiat en chaos: Les grues tombent, les bateaux se couchent, les container se compressent dans un maelstrom terrifiant et assourdissant.

Les calles qui soutenaient le sous marin s'effondrent et les agents tombent dans le vide. Dans la confusion la plus totale et dans le nuage de poussière soulevé par la catastrophe, Egon croit voir le n°12 rejoindre le colonel et le gamin en chaise roulante.

Egon saisit Pascalle et, aux côté de Sun quitte les lieux du carnage en longeant la mer baltique.

Nos héros tournent cette page avec une sensation d'échec...


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Re: La loi du plus fort - Une campagne Nights Black Agent

Message par poutcho le Lun 3 Nov - 22:03

Saison 1 - Episode 2 - Première partie "Opération crépuscule"

Après le désastre

Quelques flocons de neiges tombent sur la russie alors qu’Egon parvient à ramener Alice et Gonzo à leur véhicule. A nouveau, il leur faudra l’aide du docteur Yorgen pour stabiliser le pilote et soigner les blessures multiples des agents.

Quelques jours de convalescence. Quelques jours pour penser aux derniers évènements, à ce gamins aux pouvoirs terrifiants et aux derniers mots de Simon Glass « Yulia… les disques dur… opération Crépuscule ».

Egon découvre rapidement que Yulia, la sémillante secrétaire du SCOP a été emprisonnée le 1er février. Les autorités n’ayant rien contre elle, elle sera libérée le 10 février. Les agents disposent ainsi de 5 jours avant de pouvoir la croiser.

En parallèle, la situation à St Petersbourg se détend. Lors d’une nouvelle conférence de presse, Vladimir Poutine fait savoir qu'un assaut contre le QG peterbourgeois des terroristes vient d'être mené par le FSB et l'armée. Il fait connaitre son souhait de mettre un terme à toute forme de terrorisme en russie mais lève les barrages et le dispositif militaire qui emprisonnait la ville.

Sun en profite pour rejoindre Moscou. Seule, elle poursuit ses recherches sur le Skorpion et parvient à lever le voile sur les moyens étendu de ce hacker.

Gonzo quitte la russie pour l’Italie où des « ennuis familiaux » nécessitent sa présence.

De son côté, Egon rejoint également la russie où ses recherches l’amènent à s’intéresser au mystérieux informateur qui a mis INTERPOL sur sa trace. Il est rejoint par Belfast, un expert en explosif du SCOP qui, depuis le 1er février, échappe lui aussi au FSB et à sa nemesis.

9 février

Le 9 février, Egon rassemble ses troupes. Il a désormais la certitude que la personne ou le groupe de personne qui a mis à terre le SCOP préparait cette opération de longue date. Le voilà bouc émissaire désigné. Le FSB dispose de preuves accablantes contre lui. Il dirigerait un vaste réseau terroriste et serait à la tête d’un patrimoine acquis à grand coup d’assassinat et de trafique d’arme.

Sun, de son côté a pu assister à une rencontre virtuelle entre le Skorpion et son commanditaire. Ce dernier a demandé au hacker d’effectuer des recherches sur une société appelée KryoCorp et a précisé que des problèmes personnels vont l’amener à disparaitre quelques temps.

Gonzo, par contre est retenu en Italie et fait savoir qu’il ne sera pas de retour avant le 14 février… Si jamais il revient.

Egon estime alors nécessaire de muscler le groupe en prévision de la sortie de prison de Yulia. Rien n’indique que la secrétaire est dans la ligne de mire d’un tueur mais l’intuition de l’ex flic le pousse à être prudent. Il fait appel au bosniaque. Un jeune tueur assez incontrôlable mais infaillible.

Dans l’ombre, Othello, un ancien de la CIA a suivi à distance les remous causés par Simon Glass et la fin du réseau SCOP. Il s’apprête lui aussi à rencontrer Yulia d’autant plus qu’il vient d’apprendre qu’Eva O, une tueuse de haut vol a reçu l’ordre d’abattre la secrétaire dès sa sortie de prison.

Sortie de prison mouvementée

Yulia devrait sortir vers 10h00 du matin et nos agents prennent position quelques heures plus tôt.

Sun, compte aller à la rencontre de Yulia de manière simple et ouverte mais, si les choses ne se passent pas comme prévu Egon et Belfast prévoient de créer une diversion et, en dernier recours, le Bosniaque positionné en hauteur pourra couvrir leur fuite à grand coup de walther P2000.

Othello, de son côté, est en place depuis la veille au soir. Il a garé une camionnette à proximité et a eu tout loisir d’observer le déploiement du dispositif des agents du SCOP ainsi que l’arrivée discrète d’une voiture qui pourrait bien être conduite par des mercenaires.

L’heure approche et la nervosité devient tangible. De son poste d’observation, le Bosniaque dispose d’une vue imprenable. Les écouteurs de son MP3 dans les oreilles, il s’envoi du rap à grand coup de watt comme il en a l’habitude (http://www.youtube.com/watch?v=HKlvPdtd2dg). Un canon se pose doucement sur l’arrière de son crâne et l’instant d’après, un coup violent le met hors-jeu. Eva O vient d’entrer dans la danse et prend la place du jeune homme pour mettre fin aux jours de sa cible.

Yulia, l’air hébété sort enfin de la prison Boutyrka. Elle vient de passer 10 jours en enfer. Soudainement, Othello met son plan à exécution. Des fumigènes et une conduite sportive lui permettent d’embarquer Yulia à bord de sa camionnette. Belfast reconnait l’œuvre d’Othello et lui facilite le travail en actionnant des explosifs destinés à créer une diversion. Il saut à son tour dans la camionnette de l’agent de la CIA.

Eva O tir mais manque sa cible.

Les agents ne sont pas sortis d’affaire pour autant. Ils sont rapidement pris en chasse par les mercenaires. La camionnette conduite par Othello est trop peu maniable pour espérer les distancer et il leur faut se résoudre à abandonner le véhicule. La poursuite se transforme en course dans une galerie marchande. Direction le métro.

Bien que rassuré par Belfast, Yulia reste sous le choc et ralenti nos deux agents qui ne parviennent pas à distancer les hommes qui les pourchassent. Dans la station de métro, Othello gagne de précieuses minutes en déclenchant un mouvement de foule mai un mercenaire tir et blesse Yulia. Confusion, course, cri… départ de la rame de metro qui emmène nos héros et laisse derrière elle les poursuivants.

Il faudra à nos agents faire preuve de sang-froid pour parvenir à sortir de la station de metro suivante. La police est déjà sur place et un contrôle d’identité systématique risque de mettre fin à leur cavale. Fort heureusement, les fausses identités des agents tiennent le choc. Belfat, Othello et Yulia rejoignent Sun et Egon. Pas de nouvelle du Bosniaque. Il est temps de prendre le large histoire de faire le point.

A la recherche des disques durs

Malgré le froid, les agents se dissimulent dans un ancien entrepôt désaffecté pour « débriefer » Yulia. Elle est très éprouvée mais se sent suffisamment en confiance avec Belfast pour livrer les maigres informations en sa possession.

Depuis plusieurs mois, Simon Glass suspectait un de ses deux associés d’utiliser le SCOP à des fins terroristes. Il avait chargé sa secrétaire de mettre sur écoute Nathalia Ouvaroff et Ilya Boggossian. Le fruit de ces écoutes se cache dans des disques durs que l’espionne en herbe a caché dans son appartement.

Egon et Othello se rendent dans la banlieue sud où réside Yulia. Belfast et Alice restent avec la jeune fille et l’aide à se refaire une santé.

La cité qui héberge l’appartement de Yulia est un bel exemple de ce qui se fait de pire en la matière. Des barres, des tours et du béton gris.

Othello et Egon réalisent bien vite que l’appartement a déjà été fouillé de fond en comble. Les précieux disques durs semblent avoir disparu.

Othello jouant de sa capacité à susciter la bienveillance est invité par la voisine de Yulia. Cette vieille babouchka lui apprend que l’appartement a été fouillé par la police puis a été pillé par les vaux-riens de la cité. Enfin, la Bratvà a également visité les lieux. Des hommes tatoués ainsi qu’un horrible individu. Une montagne de muscle aussi inquiétante qu’effrayante.

Le Bosniaque et Eva O

Le bosniaque se réveille au fond d’une cave, attaché à une chaise. Eva O est face à lui et le presse de question. Un stratagème lui donne quelques précieuses minutes de tranquilité et lui donne le temps de se défaire de ses liens.

Il s’empare d’une bouteille qui trainait là et attend patiemment le retour de la jeune femme.

Une courte bagarre lui permet d’inverser la situation. Eva O fini attachée à la chaise à la merci du bosniaque.

La meurtrière n’a pas grand-chose à révéler. Dommage. Le bosniaque lui arrache les yeux à l’aide d’une petite cuillère et la viole. Il a cependant la délicatesse de la laisser en vie. C’est une marque de savoir vivre.

Boggossian est la propriété de Baba Yaga

Toute l’équipe se retrouve et dissipe de manière plus ou moins musclée un ou deux malentendus. Egon qui ignore l’existence d’Eva O ne comprend pas pourquoi le jeune sniper a fait feu sur Yulia lorsque cette dernière est sortie de prison et Bastik qui comprend mal les implications globales de cette histoire croit qu’Egon l’a doublé en mettant Eva O sur le coup.

Le calme revenu, il est temps d’aller rendre une visite à Boggossian et à Ouvaroff. Yulia connait les planques où les deux associés du SCOP peuvent se dissimuler.

Au 26ème étage de la tour Kotelnicheskaya, les agents entrent dans l’appartement luxueux d’Ilya Boggossian. Ils ne sont pas les premiers à passer par là. Tout a été saccagé. Ce penthouse grand luxe a fait l’objet d’une dégradation en règle. Au-dessus du lit, dans la chambre à coucher il a été écrit « Ilya Boggossian et sa famille sont la propriété de Baba Yaga »

Fusillade chez Nathalia

Nathalia Ouvaroff habite un splendide loft au sud de la ville, dans un quartier nouveaux riches situé au bout de l’avenue Leningradskaya.

Il ne fait pas encore jour lorsque les agents s’approchent et, bien que les rideaux du loft soient tirés, ils devinent la présence de plusieurs hommes à l’intérieur de l’appartement.

En dépit du danger les agents choisissent une approche frontale. Le bosniaque sonne et attends tranquillement, un flingue à la main, que la porte veuille bien s’ouvrir. Les autres agents sont juste derrière, prêts à intervenir.

La porte s’ouvre enfin sur un géant tatoué portant un masque de squelette. Voilà qui rappelle de mauvais souvenirs à nos héros.

Bastik lui colle immédiatement une balle de 9mm dans le ventre mais la masse de muscle bronche à peine. Le monstre lui attrape la tête de ses deux énormes mains et lui enserre le crâne comme dans un étau. Une nouvelle balle dans les couilles et trois autres impacts dans le torse seront nécessaires pour se débarrasser du mafieux.

Dans le loft, deux tireurs se sont embusqués derrière un bar. Nathalia, le visage tuméfié se trouve à proximité, attachée à une rampe d’escalier.

Belfast, utilisant une grenade éclairante donne l’opportunité aux agents de pénétrer dans l’appartement et de se dissimuler à leur tour derrière des positions stratégiques. Othello élimine rapidement un tueur mais le second parvient à loger une balle dans la poitrine d’Alice. Dans une situation critique, cette dernière est sauvée par Belfast. Un tir dans la main d’un des assassins l’empêche de lui donner le coup de grâce.

Le Bosniaque s’est suffisamment approché du second tireur pour le désarmer et le neutraliser.

La tension retombe mais la baie vitrée du loft vole en éclat. Egon qui était resté à l’extérieur loge deux balles dans la tête d’un tireur embusqué qui, depuis la mezzanine, s’apprêtait à faire feu sur Bastik.

Les agents se préparent à déguerpir au plus vite. Les coups de feu ont nécessairement attirés l’attention, Alice est gravement blessée, Nathalia est à peine consciente et ils disposent d’un prisonnier. C’est alors que le monstre à masque de squelette se relève. Couvert de sang, le corps transpercé de multiples impacts de balle, il se redresse et fonce sur Belfast. Ce dernier s’empare d’une grenade, lui enfonce l’explosif dans le torse et se jette au sol avant l’explosion. Voilà qui devrait lui régler son compte une bonne fois pour toute.

Ne pas penser à ce qui vient de se passer. Ne pas trainer. Sauver sa peau. Partir vite. Les réponses aux questions viendront ultérieurement.

poutcho

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Re: La loi du plus fort - Une campagne Nights Black Agent

Message par poutcho le Ven 21 Nov - 20:35

Fuite dans la neige

Les premières sirènes de police se font entendre et les agents doivent à nouveau fuir. La fuite n'est pas aisée puisque Sun est inconsciente et Nathalia blessée. Par ailleurs, les héros ont désormais un prisonnier qui s'avère particulièrement récalcitrant. Le tchétchène abreuve d'injure les agents et se débat autant qu'il en est capable. Le bosniaque se charge de la calmer pendant que Nathalia s'habille et récupère une arme.

Impossible de quitter le lotissement par la route. Des flics ont dressé un barrage à proximité et attendent les agents.

Belfast porte Sun, Othello se charge du prisonnier et le groupe essaie de fuir en passant par une colline couverte d'un petit bois. La neige gelée et les arbres gênent la progression des héros et Nathalia prend rapidement de l'avance. Egon est à ses trousses et devine que la jeune femme essaie de fausser compagnie à la troupe.

Les forces de police escaladent elles aussi la colline et commencent à faire feu sur les fuyards. Le bosniaque se rend rapidement compte que ces fonctionnaires ne présentent pas de véritable menace. Histoire de les mettre hors d'état de nuire, il place une balle dans le genou de l'un d'entre eux. Fin de la poursuite pour les flics qui se chargent du blessé.

Au sommet de la colline, une courte discussion entre Nathalia et Egon convainc la jeune femme de rester avec les agents. Tous finissent par regagner Moscou grâce au Bosniaque qui s'approprie un véhicule avec la finesse qu'on lui connait.

Les révélations de Nathalia

De retour dans la planque d'Othello, le prisonnier tchétchène est entravé à un radiateur et tout le monde prend un peu de repos. Nathalia se débrouille pour se retrouver au calme avec Egon et lui faire part de son impuissance (et de son innocence) quant à la déferlante qui a ébranlé le SCOP.

Plus tard dans la soirée, elle expose aux agents ses intuitions. Elle pense qu'Ilya Boggossian a perverti le réseau SCOP pour servir ses intérêts. Simon s'en était également rendu compte et avait mis son associé sur écoute. Boggossian acceptait des missions quelque soit le commanditaire et sans tenir compte de l'éthique propre au SCOP.

Boggossian venait d'accepter une mission pour le compte de la mafia tchétchène. Il s'agissait de pénétrer dans les laboratoires de l'entreprise KryoCorp pour dérober quelque chose. Il avait embauché Leonid pour ce travail mais les choses ne se sont pas déroulées comme prévu.

Pour une raison qu'elle ignore, Boggossian a activé un projet qu'il murissait depuis longtemps. Il a cherché à disparaitre en sabordant le SCOP et en faisant accuser Egon des forfaits qu'il avait commis.

Nathalia pense qu'Ilya n'a pas pu échapper à la mafia tchéchène. Il est peut être mort ou entre les mains de la bratvà.

La jeune femme fait savoir aux agents qu'elle ne compte pas rester à Moscou. Elle dispose de suffisamment de ressource pour disparaitre et espère pouvoir le faire dans les plus brefs délais. De fait, Nathalia quittera la planque dans la nuit en laissant un emblématique "Merci pour tout" à l'attention des héros.

Discussion avec Kritchienko

Le prisonnier tchétchène fait preuve de courage et d'une certaine dose de bravoure. Cependant, il tombe rapidement dans les pièges tendus par Egon et se met à table. Il confirme que Boggossian est détenu par sa "famille". Les disques durs volés chez Yulia sont également entre leur mains.

Alors que le Bosniaque grave sur le front du détenu " Kritchienko est la propriété de Bastik", le tchétchène leur en apprend un peu plus sur "sa famille".

Les agents comprennent qu'il s'agit d'un "soldat" de la maison Baba Yaga. Cette organisation criminelle est une sorte de mythe au sein des familles mafieuses. On raconte que Baba Yaga protège les tchétchènes et uni la diaspora des branches mafieuses de cette obédience. On dit que ses deux principaux lieutenants sont Dimitri et Ivan Sveriakov. Le premier administre la branche mafieuse depuis Moscou et le second depuis Grozny.

L'épicentre de la maison Baba Yaga à Moscou serait l'étoile rouge, un bar du quartier Tangaskaya.

Othello complète le tableau en précisant que la légende prétend que Baba Yaga serait apparu pendant la seconde guerre de Tchétchénie. Ses troupes s'en seraient pris à l'armée russe en laissant des corps exsangues sur différentes places de la ville. De son côté, Othello compte se rendre à Grozny pour interroger certains de ses indics sur place.

Le retour de Salomon

Alors que les agents rassemblent des informations sur KryoCorp et sur la maison Baba Yaga, Salomon reprend contact avec Egon. Shavit est de retour d'Israël. Pas mal amoché, il a visiblement éliminé sa némésis mais n'a pas encore pu sauver son fils.

Sun, en convalescence, lance Halo sur la piste de KryoCorp. Cette société basée à Moscou a été créée dans les années 70. Développant ses activités dans le domaine des biotechnologies et de la Cryonie elle est protégée par le ministère de la défense qui la finance en grande partie.

L'étoile rouge

Salomon, Egon et le bosniaque se mettent en tête d'aller trainer du côté de l'étoile rouge. Après une recherche assez longue dans le quartier interlope de Tangaskaya, ils finissent par découvrir un bar anonyme sur la porte duquel est gravé une étoile rouge discrète.

L'observation du bar leur permet de voir l'arrivée d'un cuisinier, du propriétaire du bouge et, à compter de 22 heures, des premiers mafieux.

Les agents ne tardent pas à entrer dans le bar où ils reçoivent un accueil plutôt glacial. On leur laisse le temps de manger quelques pains fourrés à la viande, boire un ou deux verre de vodka au radis noir puis on leur fait comprendre qu'il est temps de quitter le bar.

Dés le lendemain matin, Salomon met en action ses talents et les agents infiltrent le bar. Ils n'y découvrent aucune information mais placent des micro et des cameras espions.

Au cours des deux journées qui suivent, les agents relèvent les enregistreurs sans jamais obtenir d'éléments intéressants et, surtout, sans jamais avoir la preuve que le bar est fréquenté par Dimitri Sveriakov.

A la recherche de Dimitri

Les agents commencent à envisager de nouvelles approches pour pousser Dimitri à se révéler. Sun et Belfast débarquent chez le propriétaire de l'étoile rouge et lui font savoir qu'ils veulent rencontrer Dimitri.

Par la suite, Sun rencontre un de ces indic: un membre du cabinet du ministre de la défense. Par son entremise, elle parvient à mettre la main sur le dossier du FSB concernant Dimitri Sveriakov. Les agents peuvent enfin mettre un visage sur ce nom.

Bastik rencontre à son tour un de ses contacts. Il s'agit de Laka (le fouine en russe), un junkie toujours sous coke. Il lui demande de transmettre à Dimitri une proposition de rendez vous. Il l'attendra le lendemain à 14h00 dans Gorky Park.

Un otage encombrant

Il est temps de décider du devenir de Kritchienko. Voilà 4 jours que les agents s'interrogent sur la conduite à tenir avec ce prisonnier. Certains veulent sa peau et d'autres envisagent de se servir de lui. Les discussions à son sujet sont nombreuses et animées

Kritchienko est un mafieux qui leur parle d'honneur, essaie de gagner leur confiance et parfois de les faire rire.

A l'issue du 4ème jour, Egon, Bastik et Salomon décident qu'il faut en finir. Le prisonnier est conduit dans un terrain vague reculé et Salomon l'exécute, non sans mal.

Dimitri et sa cour

Les agents préparent leur rendez vous avec Dimitri dans les allées de Gorky Park. Belfast dispose des explosifs destinés à provoquer une diversion et le bosniaque s'installe en position de Snipe. Egon et Salomon vont au point de rendez-vous et Sun reste en retrait.

Bientôt, une gamin se pointe. Voici Alexis, un gosse de 16 ans qui leur propose de les conduire jusqu'à Dimitri. Egon et Salomon monte dans la jaguar, fraichement volé par le jeune homme et les voilà parti pour une trés longue virée touristique dans Moscou.

Les trois autres agents essaient de suivre la jaguar mais c'est inutile. Alexis est aussi bon pour conduire les voitures que pour les voler.

La nuit est tombée depuis longtemps lorsqu'Alexis conduit ses deux invités en dehors de Moscou dans un entrepôt désaffecté où Dimitri et sa cour les attendent.

Drogues, Alcool et armes à feu circulent librement dans la salle. Plus de 40 hommes torse nus, exhibant leur tatouage et donnant libre court à leur tempérament attendent la venu de leur chef.

Boggossian est également présent dans l'entrepôt. Entravé et le visage tuméfié, il semble dans le coma.

Dimitri Sveriakov arrive enfin. Il se moque de ses deux invités et cherche à savoir ce que ces "petits insectes" désirent. Egon tire son épingle du jeu avec finesse en jouant sur la haine envers Boggossian qui rassemble Dimitri et les agents.

A l'issue d'un monologue du chef mafieux, les agents, Boggossian et Dimitri conviennent d'un accord. Les héros ont désormais de 48 heures pour réussir là où Ilya a échoué. Ils devront infiltrer la société KryoCorp pour lui ramener "l'enfant". L'arménien peut également compter sur une seconde chance. Il est libéré et dispose lui aussi de 48 heures pour infiltrer KryoCorp.

Si les agents sont plus rapide que Boggossian, Dimitri accepte de leur remettre l'arménien et les disque dur. Par contre, si leur concurrent les coiffe au poteau, ils seront exécutés par la maison Baba Yaga.

Afin de s'assurer de la loyauté des deux équipes, Dimitri leur adjoint un de ses soldats. Boggossian disparait en compagnie d'un dénommé "Pac-Man" et les agents découvrent leur chaperon. Il s'agit de Vassiliev Davidoff, un ancien mannequin cocaïnomane survolté.

La compétition vient de commencer... Elle devrait conduire les agents dans les sous sol de KryoCorp où Salomon croit savoir que se cache le numéro 12.

poutcho

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Re: La loi du plus fort - Une campagne Nights Black Agent

Message par poutcho le Dim 14 Déc - 12:20

Le destin de Pascalle Artoni

A quelques milliers de kilomètres de la Russie, Pascalle "Gonzo" Artoni se prépare pour la course de sa vie. Après avoir volé une Audi R8, il rejoint Antonio Rivalta, son concurrent. Ce dernier lui explique les règles du jeu. Tous les coups sont permis. Si Pascalle passe la ligne d'arrivée en premier, il récupère sa mère et sa sœur. Dans le cas contraire, il a devra se livrer et sera exécuté dans la soirée. Sa famille sera alors relâchée. Si il perd mais ne se livre pas, il aura la mort de sa soeur et de sa mère sur la conscience.

Pas le droit à l'erreur. 70 km de route côtière et de corniche entre Rapallo et San Remo. Au bout de la route c'est la liberté ou la mort.

Dés le début, Rivalta prend la tête. Sa voiture, plus maniable sur la corniche lui donne une bonne longueur d'avance. A l'occasion d'un dépassement dangereux, Gonzo parvient à le rattraper sans jamais pouvoir le doubler. Les kilomètres défilent et Rivalta est toujours en tête.

Le périphérique de Gène et la traversée de Varese sont l'occasion de nouvelles difficultés et, à la sorti du village, Pascalle parvient à doubler sa nemesis. Son véhicule est plus rapide que celui de Rivalta et la victoire semble acquise. C'est alors que son téléphone sonne. Rivalta le contact et lui demande "qui crois tu que je déteins dans mon coffre?"

Pascalle se lance alors dans une manœuvre improbable. Il laisse Rivalta se rapprocher puis effectue un tête à queue parfaitement contrôlé. Les deux véhicules sont nez à nez et Gonzo enfonce sa pédale de frein pour stopper sa voiture ainsi que celle de son opposant. En même temps il sort son flingue et, à travers son pare brise, loge une balle dans la tête de Rivalta.

Les deux voitures sont maintenant arrêtées. Une odeur de pneu et de freins brulés imprègne l'air marin. Gonzo s'approche doucement de la porte du conducteur de la voiture de son ennemi, l'ouvre et découvre Artoni dans une marre de sang. Il est encore en vie mais pour quelques instants seulement.

Il fait signe à Gonzo de se rapprocher de lui. Il lui glisse dans la main une adresse. Celle de l'appartement où sont détenus sa mère et sa sœur puis, dans un souffle, lui dit à l'oreille "Maman t'as toujours préféré. Mais je la comprends. Je t'aime aussi mon frère..."

Préparation

A Moscou, nos héros se préparent à pénétrer dans les locaux de KryoCorp. Le Bosniaque soigne ses relations avec Vassili, l'envoyé de Dimitri Sveriakov. Les deux hommes s'entendent comme deux larrons en foire et passent une nuit de folie. Ils rentrent au petit matin pour aller prendre un peu de repos. Le reste du groupe approche la mission de façon plus sérieuse. Salomon a rendez vous avec un contact qui lui fourni les plans de KryoCorp ainsi qu'une description sommaire du système de sécurité.

Egon de son côté fait un tour à la pharmacie. Il envisage de droguer Vassili pour l'empêcher de venir avec le groupe dans les locaux de KryoCorp. Alors qu'il effectue ses achats, il découvre un nouvel article le concernant. Un source anonyme affirme pouvoir le laver de toutes les accusations qui pèsent contre lui. Elle sera prochainement entendu par Interpol. Pendant ce temps, Belfast récupère des explosifs.

Enfin, Sun profite de quelques heures de calme pour essayer de reconfigurer Halo. Son I.A semble de plus en plus instable. Son apparence est tourmentée et elle affirme pouvoir prédire l'avenir grâce à la physique et aux mathématique quantiques. Sun commence à perdre confiance. Cependant, ses efforts sont vains. Halo semble se reconfigurer à sa guise de manière plus ou moins chaotique.

Observation

En début d'après midi, les héros envisagent une mission de repérage. Le Bosniaque et Vassilli préfèrent abandonner le groupe pour s'approvisionner en dope.

Belfast, Egon, Sun et Salomon se rendent à 1h30 de route, en Banlieue de Moscou, dans une zone industrielle moderne où fleurissent les entreprises tournées vers la recherche, la pharmaceutique et les bio sciences. KryoCorp occupent un périmètre important de cette zone.

Salomon et Sun utilisent leurs compétences respectives ainsi que leur couverture pour se faire passer pour des acheteurs potentielles. De bureau en bureau, ils rencontrent plusieurs employés et ont tout loisir pour prendre la mesure du système de sécurité.

Sun en profite également pour placer un cheval de Troie dans le système informatique de la base. Elle pourra l'activer ultérieurement.

Derniers préparatifs

De retour à la planque, les agents mettent fin aux derniers préparatifs. Ils sont rejoint par Vassili et Bastik. Ce dernier ne semble pas en pleine forme. La drogue qu'il a sniffé n'était peut être pas de premier choix. Il se sent fiévreux et n'a aucun souvenir de l'après-midi qu'il vient de passer.

Pour Egon, il n'est pas question de mettre un pied à KryoCorp en compagnie de Vassili. Il n'a pas confiance en lui et n'a pas l'intention de remettre le numéro 12 à Dimitri. Ainsi, il profite de l'état de faiblesse de Vassili et de Bastik pour les droguer. Ils ne tardent pas à sombrer dans le sommeil. L'opération peut débuter.

Sun rejoint un hôtel et, dans le calme de sa chambre, commence à hacker le système de KryoCorp. Pour se donner un coup de fouet, elle a également tapée dans la coke ramenée par Vassili et le bosniaque. Mauvais choix. Elle commence également à se sentir vaseuse et fiévreuse.

Belfast, Salomon et Egon font un détour par l'appartement d'un salarié de KryoCorp. Ils rentrent par effraction chez lui, le neutralise et lui volent sa carte d'accès au sous sol du bâtiment.

Kryo Corp

Grace à son cheval de Troie, Sun s'infiltre en profondeur dans le système informatique de KryoCorp. Elle neutralise les camera ce qui permet aux agents de s'infiltrer. Salomon déploie toute sa science pour venir à bout des serrures qui leur barrent la route et Egon fait preuve de l'aplomb qui est le sien pour faire face aux employés soupçonneux qui s'intéressent un peu trop à eux.

Les choses sérieuses finissent par arriver. Leur objectif se situe derrière un laboratoire de type P4. Pour y accéder, Sun a du intégrer dans la base de donnée de KryoCorp les données génétiques de Salomon. Exercice périlleux... mais réussi.

Les agents accèdent maintenant au laboratoire P4, le traversent et prennent place dans un étrange sas où un compte à rebours s'égrène. Ils doivent déjouer une nouvelle serrure biométrique en un temps limité sous peine d'être bombardé par des micro-onde. Sun et Salomon mettent leur compétence en commun pour y parvenir de justesse.

Les trois enfants

Les agents entrent maintenant dans ce qui semble être un grand appartement. Au détour d'un couloir, ils découvrent un dortoir où quatre militaires dorment. Belfast s'en occupent en utilisant une bombe neuro paralysante. Un peu plus loin, ils entrent dans un gigantesque salon et doivent éliminer deux militaires qui montaient la garde sans faire de zèle.

Les agents descendent maintenant un escalier et découvrent un nouveau couloir. Sept portes y sont présentes et l'une d'entre elle est ouverte. Les agents s'en approchent et font face à trois enfants plus étranges les uns que les autres.

Il reconnaissent le numéro 12. Cet enfant au visage de vieillard. Il est accompagné du n°48 en chaise roulante et voient pour la première fois une jeune fille que le numéro 48 appelle numéro 35. Le numéro 35 est une jeune enfant au teint diaphane. Ses cheveux sont blancs et, comme le numéro 12, ressemble à un vieillard. Elle est allongée dans une sorte de lit médicalisé aux allures de caisson hyperbare.

Le numéro 48 demande aux agents de s'approcher. Très calme, il leur dit qu'aucun mal ne leur sera fait. Il doit leur expliquer des choses. Des choses essentielles pour l'avenir du monde car de leurs actions futurs dépend la survie de l'humanité. Il leur fait savoir que bientôt ils rencontreront le numéro 0. Il s'agira d'un moment important.

Le numéro 12 stoppe le monologue de son ami. Il prétend que "quelqu'un" accompagne les trois agents. Il leur dit "qu'elle est là" et qu'elle "cherche" le numéro 0.

C'est alors que dans les communicateurs des agents, la voix de Sun résonne étrangement. Un rire de dément et une voix sibylline qui dit "oui, et je l'ai trouvé".

L'instant d'après, l'alarme se déclenche. Il ne faut pas longtemps pour qu'une nuée de Spetsnaz investissent la chambre, colonel Schwonder en tête. Le numéro 48 demande au colonel de ne pas tirer. Un instant d'hésitation puis les héros sont neutralisés. Plaqué au sol, menottés... mais vivants.

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Re: La loi du plus fort - Une campagne Nights Black Agent

Message par poutcho le Ven 23 Jan - 18:46

Entre 4 murs

Les héros sont rapidement neutralisés par une armée de Spetsnaz puis deux blouses blanches viennent leur injecter un neuroleptique. Avant qu'ils ne sombrent dans l'inconscience, la voix du numéro 35 résonne dans leur tête comme une sorte d'écho "Nous vous viendrons bientôt en aide, mettez vous à la recherche du docteur Bengio".
Dans un semi-coma, les agents éprouvent une série de sensation qui leur laisse penser qu'ils sont transportés à des milliers de kilomètre de Moscou. Chacun d'entre eux fini par reprendre conscience dans une cellule de 6m². Les murs sont blancs et le mobilier sommaire. Il n'y a pas de fenêtre et le froid est glacial. Les voilà déportés.
20 minutes par jours, les agents se retrouvent avec un vingtaine de prisonnier. Parqués dans une cour de 100m², entre de hauts murs blancs totalement infranchissables et tétanisé par des températures horriblement basses.
Les héros retrouvent sur place Davis Stuart dit "le doc", un ancien agent du SCOP disparu durant la rafle du 2 février. Enfermé ici depuis plus d'un mois, il leur fait part des informations en sa possession et les présente à un autre détenu, le docteur Bengio.
Toutes les personnes présentes dans cette prison ont approché de trop prés KryoCorp. Bengio est un scientifique qui a directement travaillé sur les "enfants". Il ignore d'où ils viennent et qui ils sont. Il sait simplement qu'une douzaine d'entre eux étaient encore vivant il y a moins de 10 ans. Ils portent en eux un agent biologique baptisé RM666.Les propriétés de cet agent sont étonnantes. Un de ses effets est d'empêcher le vieillissement des cellules. Le programme d'étude de cet agent est piloté par plusieurs scientifiques dont le docteur Abrahmovitch et le docteur Filipovitch. Ce dernier est surnommé le docteur Mengele.
Quelques mafieux sont également présents. Ils sont persuadés que Baba Yaga ne tardera pas à venir les libérer. Ils affirment que Baba Yaga est sur les traces d'Odgy, le Dieu du feu Tungouse.

Le marché

Durant leur séjour entre les murs blancs de cette prison, les agents sont interrogés par les hommes de KryoCorp et, parfois, directement par le colonel Schwonder. Il lui arrive d'être accompagné par le numéro 48. Alors, les héros ont la désagréable sensation de livrer leurs secrets sans jamais ouvrir la bouche.
Bientôt, Schwonder réuni les 4 agents dans une salle froide sous la surveillance de 4 hommes. Il entre en compagnie du numéro 48 et leur propose un marché.
Suite à leur infiltration désastreuse des laboratoires de KryoCorp, Schwonder est persuadé que la mafia tchétchène est en possession d'informations cryptées confidentielles. Il est persuadé que le code est inviolable sauf à mettre la main sur un des scientifiques du groupe. L'un d'entre eux a justement disparu. Le docteur Znamia est directement lié à l'enlèvement du numéro 12 le 31 janvier dernier. Manipulé par Nathalia Ouvaroff, il a permis aux hommes de Boggossian de s'infiltrer jusqu'aux appartements des enfants. Craignant des sanctions immédiates, il a disparu et est totalement introuvable depuis cette date.
Le colonel a acquis la certitude que le docteur a été aidé dans sa fuite par Nathalia Ouvaroff. Malheureusement, cette dernière est également introuvable.
Si les agents parviennent à retrouver le docteur Znamia en vie, Schwonder est disposé à rendre aux agents leur vie d'antan.
Bien entendu, le colonel dispose de quelques atouts afin de s'assurer de la loyauté des agents. Il menace directement les proches des héros et leur implante une puce GPS totalement invisble.

Retour à Moscou

Après avoir accepté le marché, les héros sont à nouveau drogués et reprennent conscience dans le compartiment privé d'un train à destination de Moscou.
Un peu en décalage avec la foule qui les entoure, ils reprennent doucement pied dans la réalité. Chacun récupère les moyens qui vont permettre d'accomplir la mission : de l'argent, du matériel, une couverture adéquate puis nos quatre agents se séparent quelques heures.
Egon part à la recherche du Bosniak et de Sun. Le premier a quitté la planque de Skelt non sans l'avoir totalement saccagé. Sun reste introuvable. Un hôtel où elle avait ses habitudes a été incendié le soir de l'opération d'infiltration des laboratoires de KryoCorp et l'agent devine que cet évènement est lié à sa disparition.
Le doc qui a bénéficié de l'aide de Nathalia pour changer d'identité cherche à connaitre l'identité du faussaire utilisé par cette dernière. Un de ses contacts à Londres l'oriente vers un peintre Néerlandais.
Salomon secoue aussi ses contacts à la recherche d'information. Il apprend que Nathalia est sous protection du MOSSAD quelque part en Israel.
Enfin, Belfast retourne voir "Q" un de ses contacts qui souhaitait lui communiquer des informations juste avant l'échec de l'infiltration des labo de KryoCorp. Malheureusement, ce dernier a été assassiné.

Amsterdamned

Grace aux informations obtenues par "le doc" les agents se rendent à Amsterdam. Sur place, ils rencontrent un personnage fantasque répondant au nom de Yacob van Meegereen. Ce dernier prétend qu'une réunion de refondation du SCOP aura bientôt lieu en Hollande. Il leur donne rendez vous le soir même à l'extérieur du musée van Gogh pour plus d'informations. Il leur promet aussi de leur révéler à cette occasion la nouvelle identité du docteur Znamia.
Intrigué par l'attitude du peintre, Salomon décide de le filer. Yacob ne semble avoir aucun lien avec le SCOP et le monde de l'espionnage. Il prétend pourtant le contraire à grand renfort de mot de passe et formules de mise en garde.
Le soir même, à la sortie du musée van Gogh, le peintre leur donne la date et le lieu de rendez vous de la réunion du SCOP. Peu de temps après, alors que Yacob vient de quitter le groupe, les agents sont menacés par quatre hommes aux intensions troubles.
Salomon fait feu et blesse l'un d'entre eux, les autres s'enfuient immédiatement dans le désordre le plus total. David parvient à en neutraliser un et l'interroge. Il ne met pas longtemps à leur faire savoir qu'ils ont été engagés par Yacob pour jouer les gros durs. Il est temps de retourner interroger le peintre.
Les agents décident également d'employer la manière forte avec lui et obtiennent vite réponse à leurs questions. Nathalia ne l'a pas contacté depuis plus de 8 mois. Elle ne le trouve pas assez bon et travaille désormais avec un grec du nom de Ianis Goulandris. Etre éjecté brutalement de la sphère du renseignement est difficile à supporter. Depuis, le peintre s'ennui et espérait pimenter un peu son quotidien avec l'aide des agents. Au cours d'une longue soirée, les héros écoutent les doléances du peintre dépressif. Ils perdent un peu de temps mais gagnent un ami.

Ianis Goulandris

Ianis est un cacique du monde du renseignement. Sa famille est spécialisée dans la contrebande maritime depuis les années 30. Propriétaire d'un chantier nautique située sur son île privé, il donne aussi dans l'exfiltration et le changement d'identité.
Les agents se rendent à Sofranou, un village de l'île de Paros face à Kos Nisa, l'île de l'armateur. Se faisant passer pour des acheteurs potentiels, Salomon et le doc s'offrent un petit tour de l'île ainsi qu'un tête à tête convivial avec Ianis Goulandris. Le nom de Nathalia Ouvaroff lâché au détour de la conversation permet de faire tomber les masques. Les agents demandent la nouvelle identité du docteur Znamia mais ce dernier refuse de la leur donner. Il met en avant sa réputation et l'éthique de sa famille.
Grace à un contact de Belfast, les agents s'offrent un break de 3 jours en Crête. Sur place, ils découvrent le parfum sans pareil des olives noirs et une réserve de matériel qui leur permet d'infiltrer les installations du vieux grec.
Quelques jours plus tard, les talents très particuliers de Salomon permettent aux agents de rejoindre l'île à la nuit tombée, d'éviter les patrouilles et les caméras de sécurité puis de se frayer discrètement un chemin jusqu'à la chambre de Goulandris. Malheureusement, le coffre du vieil homme est équipé d'une cellule biométrique. Le groupe enlève l'armateur et le force à ouvrir son coffre. L'espion essaie de les convaincre de renoncer à leur plan et fini par les menacer de les traquer jusqu'à la fin de ses jours. Les agents quittent la scène avec le nouveau nom du docteur Znamia. Ce dernier semble se cacher à Vladivostok.

Vladivostok sous tension

Vladivostok est la poubelle de la Russie. Une ville de transit livrée à la corruption et à la mafia. Les sous-marins rouillent dans la baie d’Ulysse, le macadam est défoncé par le gel et les coupures d’électricité sont légions.
Les agents se rendent au Meridian, le meilleur hôtel de la ville. Ils pensent y trouver le docteur Znamia. L’hôtel en question abrite environ 80 chambres à peine plus agréables que celle d’un « formule 1 ». Il ne faut pas longtemps aux agents pour découvrir la chambre de leur cible mais le docteur est absent. Les héros s’installent en l’attendant mais ce dernier tarde à arriver.
Belfast sort de la chambre histoire d’aller faire quelque courses et repère deux grecs dans le lobby. Ils attendent visiblement Znamia pour l’exfiltrer. Les héros décident de se séparer afin de trouver plus rapidement leur client mais ce dernier ne se présente pas à l’hôtel.
Egon se souvient que Znamia s’intéresse aux femmes. Avec l’aide de Belfast et photo en main, il fait le tour des prostituées de la ville. L’une d’entre elle semble particulièrement troublée par la visite des deux hommes et se réfugie auprès de son mac.
« Le doc » tente une nouvelle approche et se fait passer pour un client. Dans le secret d’une chambre, il met en confiance la jeune « Candy » et parvient à lui soutirer des informations. Le docteur Znamia a été son client. Il était recherché par la Bratvà et elle l’a vendu à « Vlad le boucher ». Elle le regrette car le docteur était gentil. Il voulait l’emmener vivre au Japon. Malheureusement, elle n’a pas eu le choix. Si Znamia est encore en vie, il doit être détenu sur le yacht du mafieux.

Gun fight

Pendant que le doc interroge Candy, les autres agents attendent toujours un signe de vie du docteur Znamia dans l’obscurité de sa chambre. C’est alors que la porte s’ouvre. Les deux grecs font leur entrée et sortent leurs armes. Les agents sont les plus rapides. Belfast tire dans la main du premier opposant et Egon loge une balle en pleine poitrine du second.
La fusillade ayant sans doute attirée l’attention, les agents quittent les lieux avec un otage.





poutcho

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Re: La loi du plus fort - Une campagne Nights Black Agent

Message par poutcho le Ven 6 Fév - 22:38

Vladivostok sous tension

La fusillade fait sortir de leur trou tout ce que la ville compte de Mafieux et de flic ripou. Les agents sont contraints de disparaitre histoire de laisser passer l'orage. Les voilà dans une piole de 6m² planqué dans un hôtel de passe. Profitant de l'ambiance sonore des chambres voisines, ils attendent le retour du doc et de son lot de révélation.
Le docteur Znamia est détenu par Vlad le boucher, un petit parrain local qui tient salon sur un yacht planté dans les glaces de la baie d'Ulysse.
Un petit repérage sur place permet rapidement aux agents de comprendre qu'une fête est donnée à son bord. Le Vor souhaite célébrer sa petite victoire. En livrant le docteur Znamia à la mafia Tchétchène, il s'est attiré les faveurs de Dimitri Zveriakov. Il devient ainsi l'homme fort de la cité et souhaite le faire comprendre aux truands locaux à grand coup de vodka et putes de luxe.
Les agents parviennent à grimper à bord du yacht et, une bière à la main, se fondent dans la masse.
Des discussions leur permettent d'apprendre que le prisonnier est détenu dans la salle des machines. Malheureusement, le couloir est gardé. Une confrontation physique s'impose et la supériorité numérique permet aux agents de s'imposer. Dans la salle des machines, Znamia est sous la garde de trois hommes armés. Ruse et krav maga sont utiles pour se débarrasser des opposants mais les agents sont éprouvés par le combat.

Saving private Znamia

Le docteur Znamia est dans le coma. Il a été torturé proprement. Une de ses jambe est coupée au genou, son oreille droite a été arraché et son bras gauche coupé. Les blessures sont cautérisées au chalumeau. Impossible d'imaginer une sortie discrète. Heureusement, Belfast avait prévu le coup et placé une bombe à l'arrière du bateau. La détonation provoque un vent de panique parmi les mafieux et offre aux agents l'opportunité de quitter le yacht.
Répit de courte durée. A peine sorti, on repère leur fuite et une poursuite s''amorce sur les quais. La petite voiture de location des agents est prise en chasse par cinq gros 4X4. Belfast est au volant. Un premier virage sur la glace lui permet de semer un premier véhicule puis un second, à la faveur d'un rond-point négocié de manière audacieuse. A la sortie de la ville, les agents s'engagent sur la transibérienne, la plus grosse autoroute de Russie. Ici, les 4X4 gagnent rapidement de la distance et les véhicules se trouvent à portée de tir. Salomon vide son chargeur dans les roues du premier 4X4 qui part en tonneau. Les opposants ouvrent le feu à leur tour et la voiture des agents est criblée de balle. La situation semble inégale. C'est alors qu'une audi 2000 sortie de nulle part prend en chasse les 4X4. Le pilote est expert est parvient à éliminer coup sur coup les deux derniers 4X4. Pascalle vient designer son grand retour. Tombé entre les griffes du colonel Schwonder il a lui aussi conclue un marché avec ce dernier.

New deal

Schwonder, les agents et le n°48 se retrouvent dans un petit hôpital de province situé à 100km de Vladivostok. Le colonel est inquiet. Il sait désormais que Znamia a révélé la clef de cryptage à Sveriakov. Baba Yaga connait désormais les secrets de KryoCorp. Elle sait en particulier où se trouve le n°0 et ne manquera pas de venir le chercher.
Schwonder demande à nouveau l'aide des agents. Il craint que Baba Yaga ait déjà disposé des hommes de son organisation dans la base secrète qui abrite le n°0. Ce dernier est cryonisé. Si jamais il venait à se réveiller, il libérerait sur le monde un virus capable d'éradiquer l'humanité en quelques semaines. Les agents donnent leur accord mais ont ils le choix?

Station 0

Les agents, le colonel et le n°48 rejoignent une base de l'armée et s'engouffrent dans le ventre d''un vieil Antonov. En discutant avec l'enfant, les agents essaient d'en apprendre plus sur ce virus. Le gosse leu fait savoir qu'il a été infecté il y a très longtemps. Le virus ne tue pas mais transforme sa victime en quelque chose d'autre. Il le fait régresser et le change en bête immonde.
Bercé parle ronronnement de l'appareil les agents finissent par s'endormi. Ils se réveillent alors que l'avion vient de se poser au milieu de la Sibérie. Une frêle station radar semble être leur destination. Quelques bungalow et une vingtaine d'homme. Une bien étrange base secrète. Les agents ne tardent pas à découvrir qu'en sous sol, douze niveaux souterrains abritent une petite armée et des installations scientifique de haut niveau. Les agents sont conduits dans une salle de réunion pour un premier briefing avec le docteur Abramovitch. Le très respecté chef de KryoCorp.

Les trois médecins

Abramovitch est un vieillard sec et désagréable. Il fait savoir aux héros que les installations techniques de la base ont connues de surprenants problèmes lors des dernières semaines. Les cameras de sécurités s'arrêtent durant la nuit, les générateurs également et le sarcophage cryogénique du n°0 pourrait connaitre un incident majeur. Seule une personne disposant d'un "niveau d'accréditation orange" aurait pu commettre un sabotage. Ce niveau d'accréditation est uniquement détenu par lui-même, par les deux autres médecins de la base et par leurs gardes du corps. Par mesure de précaution, les garde du corps ont été "démis de leur fonction". Les agents vont ainsi les remplacer afin de garder un œil sur les deux médecins. Si l'un des deux est un traitre, Abramovitch et Schwonder souhaitent être immédiatement informés.
Les deux médecins en question ne tardent pas à se venir rencontrer les héros. Le docteur Filip Filipovitch est encore plus désagréable qu'Abramovitch. Il fait clairement comprendre aux agents qu'il n'a pas besoin de nounous. Il a uniquement besoins d'eux pour lui porter ses repas et vider l'incinérateur de son laboratoire.
Le docteur Niedra est beaucoup plus avenant. Il accepte l'aide de garde du corps avec plaisir. Ses fonctions l'amènent en effet à passer tous ses après midi aux contacts avec les militaires de la base.
Sur ces entrefaites, Salomon et Egon décident de chaperonner Filipovitch tandis que Pascalle, Belfast et le doc "protégeront" Niedra.

Observation

Pendant une semaine, les agents ont tout loisir d'observer les deux chercheurs. Filip Filipovitch travaille sur le potentiel destructeur du virus. Il le transforme en agent pathogène intelligent capable de cibler une ethnie, une tranche de population ou d'altérer le vieillissement ou la fertilité… Ses résultats semblent impressionnants. Le doc estime que le docteur est un sociopathe qui n'a aucune considération pour la vie humaine. Preuve si nécessaire, en vidant les cendres de l'incinérateur, Egon découvrent des dents humaines.
Niedra de son côté intervient sur des altérations du virus afin d'accroitre le potentiel intellectuel ou physique de porteurs humains. Ses résultats ne sont pas formidables. Des souches de ce virus ont été injectées à la soixantaine de militaire qui vit aux niveaux -1 et -2 de la base. Les effets secondaires sont nombreux : somnolence ou insomnie, irritabilité, nausées, douleurs musculaires… Le docteur cherche volontiers la compagnie des agents. Porté sur la bouteuille, il se laisse aller à quelques confidences. Il sait qu'il n'est pas "à la hauteur" et craint qu'Abramovitch ne charge les agents de le supprimer.

Alerte nocturne

Une nuit, alors que Pascalle est de garde, les camera de surveillance tombent subitement en panne. Quelques minutes plus tard, c'est les générateurs qui s'arrêtent. L'italien lance l'alarme et fonce au niveau -3 où se trouvent les installations techniques.
Il entre avec prudence dans la salle des générateurs et remarque un intrus qui s'enfuie vers la cage d'escalier.
Au niveau -5, Egon et le doc cherchent en vain les deux docteurs. Ils ne sont pas dans leur chambre. Ils ne tardent pas à arriver en provenant de la cage d'escalier. Les deux hommes prétendent être allés à la recherche des héros. L'un d'entre eux ment forcément et Pascalle pense à un stratagème qui devrait tirer l'affaire au clair. Il relève les empruntes digitales sur lapoignée de porte touchée par le visiteur nocturne. Dans 24 heures son identité sera connue.

Le jour des révélations

Le lendemain Abramovitch demande aux agents des explications sur les évènements de la nuit. Les héros lui communiquent les informations en leur possession et parlent des empruntes digitales. Les deux chercheurs en sont immédiatement informés. Abramovitch donne rendez vous à tout le monde à 18 heures pour la révélation.
Dans la journée Filipovitch sort du complexe accompagné d'Egon et Salomon. Ces derniers ont l'occasion de constater les dégâts horribles causés par le travail du chercheur sur une tribu Toungouse. Ils constatent aussi l'absolu manque d'empathie du docteur.
Belfast, le doc et Pascalle désamorce une situation de tension avec un militaire de la base. Contaminé par une souche du virus, il n'a pas pu dormir depuis plus de 5 jours. Passablement sur les nerfs il est prêt à en découdre. Le calme de Belfast permet de mettre fin au conflit. Niedra reconnaissant envers les agents leur propose de boire un verre en sa compagnie.A cet occasion il leur révèle qu'il pourrait bien être le "visiteur nocturne". Afin d'accroitre ses capacités intellectuelles il s'est injecté une source du virus. Depuis il est en proie à des crises de somnambulisme. Il confie qu'Abramovitch et Filipovitch sont également infecté par une souche du virus pour les mêmes raisons.
Leur est venue et Belfast tient enfin un coupable. Les empruntes relevés par Pascalle appartiennent bien au docteur Niedra.

Docteur Niedra

Réunis dans la salle de réunion, Abramovitch demande aux héros de révéler le nom du traitre. Belfast fait connaitre le résultat des tests et la sentence d'Abramovitch est sans appel. Il demande aux héros d'éliminer rapidement le docteur.
Ce dernier pleure son innocence. Il est victime de somnambulisme mais n'est pas un traitre. Il essai de négocier un sursit, cherche une échappatoire… Les agents profitent de sa position pour lui soutirer des informations. Il leur fait savoir que le n°0 est entre les mains de KryoCorp et des organisations qui l'ont précédé depuis le début du XXème siècle. Le virus dispose de propriété étonnante. Il évolue en permanence et mute spontanément comme s'il pouvait apprendre. Son potentiel destructeur est immense et protéiforme. Par contre il est très difficile de l'altérer pour d'autre but que de donner la mort.
Interrogé sur la nature du n°0 il indique qu'il s'agit d'un humanoïde de 2m20 à la peau couverte de symbole en perpétuel mouvement. Il ne sait pas clairement qui il est.
Niedra semble avoir livré toute sa science. Il est temps de prendre une décision. Un appel téléphonique au colonel Schwonder finit par convaincre les agents. Ces derniers décident d'éliminer le docteur. C'est Salomon qui délivre la sentence et brule la cervelle de Niedra d'une balle de 9mm tirée à bout portant.

Cette décision est elle la bonne? Cette même nuit, la sirène retentie à nouveau. Abramovitch demande aux agents de le rejoindre au niveau -12. Le n°0 est en train de se réveiller.

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Re: La loi du plus fort - Une campagne Nights Black Agent

Message par poutcho le Ven 10 Avr - 14:21

12ème sous-sol

Accompagné par le hurlement de l’alarme, les agents rejoignent le niveau -12 en compagnie d’Abramovitch et de Filipovitch. Le premier est très calme et le second jubile de manière incompréhensible. Abramovitch fait savoir qu’il ignore totalement la raison de l’avarie. Son second suggère que le n°0 exprime son désir de se réveiller ce qui déclenche la colère de son supérieur.

Les agents pénètrent pour la première fois à l'étage du sarcophage cryogénique du n°0. Ils découvrent un hangar aux proportions cyclopéennes au milieu duquel trône un dôme bulbeux couvert de gaines, de câbles et de conduites. Les chercheurs et les agents s’engouffrent dans une salle de contrôle et tentent diverses approches pour empêcher le réchauffement du cœur cryogénique. C’est peine perdu. Abramovitch envoie alors les agents dans les étages supérieurs afin de vérifier l’état des câbles et de la machinerie.

Nuisibles

Les agents visitent de longs couloirs remplis de machineries antédiluviennes. L’ensemble du dispositif doit dater de la fin de la seconde guerre mondiale. Sans trop savoir quoi chercher, ils parcourent les conduites jusqu’à ce que Salomon remarque un énigmatique cafard noir qui se dissimule sous une gaine. En levant la tête, il découvre un passage de câble qui grouille d’insecte.

Les agents actionnent la plaque qui soutient les câbles, libérant une marée grouillante de cafard qui ne tardent pas à disparaitre en fuyant la lumière. Les héros, et en particulier Salomon ne manquent pas de trouver l’attitude de ces nuisibles étrangement coordonnée.

Pas le temps de s’appesantir sur le sujet. Les câbles semblent avoir été rongés par les insectes. C’est improbable mais bien réel. Les héros sous la conduite de Pascalle parviennent à remédier à la situation et à éviter un dégel du dôme.

Répits

La situation dans la base sibérienne nécessite la venue d’une équipe de maintenance. La stabilité du sarcophage cryogénique doit en effet être testé et les problèmes structurels corrigés. Le colonel Schwonder et le n°48 rejoignent la Sibérie. Ils sont accompagnés de Sun. Les retrouvailles entre la jeune fille et les agents ne donnent pas lieu à de grandes embrassades. Chacun a conscience de la précarité de la situation et doute de la loyauté de ses collègues.

Schwonder fait connaitre l’identité de 8 techniciens de maintenance qui interviendront sur les installations. Ces derniers devront être surveillés nuit et jour car rien n’indique que l’un d’entre eux n’est pas un agent infiltré à la solde de Baba Yaga. Abramovitch fait savoir qu’à l’issue de leur mission de maintenance, les agents seront chargés de les éliminer.

En secret, Schwonder fait également savoir aux héros que Baba Yaga et ses troupes marchent vers la Sibérie et qu’il n’a aucune confiance en Abramovitch et en Filipovitch.

Maintenance

Les techniciens de maintenance arrivent et les agents découvrent une équipe composée de 8 individus au tempérament bien marqué. Avant de pénétrer dans le complexe Belfast exige une fouille intégrale. C’est l’occasion d’une première confrontation réglée grâce à la diplomatie du chef d’équipe.

Les techniciens commencent leur travail sous la surveillance des agents. Etonnés par la machinerie, ils se montrent parfois curieux mais à nouveau le chef d’équipe remet de l’ordre.

La première soirée permet aux agents de faire un peu mieux connaissance avec les nouveaux venus. C’est l’anniversaire de Taras, le plus jeune du groupe, et quelques verre de vodka sont échangés. Sun a ainsi l’occasion de dialoguer avec Alexei, un de ses homologues qui travaille à l’ancienne, sans Intelligence Artificielle.

Révélations

Durant 2 jours, les agents accompagnent dans tous leurs déplacements les techniciens de maintenances. A leurs côté, ils ont ainsi la possibilité de visiter tous les étages du complexe et en particulier celui où sont conservés les archives de KryoCorp.

Les archives remontent au début du XXème siècle. Le n°0 appelé aussi Odgy (le Dieu du feu des tribus Toungouses) semble être arrivé de nulle part en 1908. Il semble avoir semé la mort en Sibérie pendant 2 ans avant d’être stoppé par une concorde alliant la Russie, l’Allemagne, l’Autriche, l’Italie, la France, la grande Bretagne et les Etats Unis.

Le n°0 semble placé au sein d’intrigues multiples entre les Etats jusqu’en 1960. C’est alors une structure appelée l’ordre de St Petersbourg qui a la garde du spécimen placé dans un premier temps dans la forteresse Pierre et Paul de St Petersbourg, puis au Kremlin avant d’être délocalisé en Sibérie.

Le n°0 est lié de prêt ou de loin à des évènements historiques telles que les deux guerres mondiales, l’assassinat de Kennedy et d’autres hauts faits bien que le lien ne soit jamais évident.

En 1960, l’ordre de St Petersbourg semble céder la place à KryoCorp. Les Etats cessent d’être en prise avec le n°0 et seuls des chercheurs sont désormais aux commandes. Le docteur Abramovitch s’impose comme l’homme fort et survit à toutes les purges.

Salomon s’intéresse en particulier à ce scientifique et s’introduit dans ses appartements. Il découvre alors que ce dernier se nourrit exclusivement de sang.

Le mystère s’épaissi et la nature intrinsèque du n°0 reste plus mystérieuse que jamais.

Disparition

Alors que le doc assure la surveillance vidéo habituelle, il assiste à l’attitude curieuse de Taras. Le jeune homme se lève au milieu de la nuit, descend les escaliers en direction du niveau -6 et s’engouffre dans une bouche d’aération.

Egon part à la suite du fuyard et rampe lui aussi dans l’étroit conduit d’aération. Après plus d’un quart d’heure de reptation, il est obligé de faire demi-tour. Devant lui, une mare grouillante de cafard s’interpose.

Les agents se répartissent entre les étages et se préparent à réceptionner le jeune Taras. C’est Belfast qui le découvre au niveau -10. Taras est désormais un bout de viande. Un cadavre exsangue à la gorge tranchée. Cette découverte marque le début des hostilités.

L'offensive d'Abramovitch

Sun surveille le niveau -12 en compagnie d'Alexeis. Son PC l'informe que le réseau de KryoCorp est attaqué par deux hacker. Elle reconnait l'action de ses ennemis intimes : Le skorpion et Pac-Man. Immédiatement, elle cherche à bloquer leur progression. Alexeis fait de même bien que sa présence sur le réseau soit complètement invisible.

Sun remarque que le docteur Abramovitch entre dans le hangar et s'approche d'un mur sur lequel est rangé une douzaine de RPG : Ultime défense en cas de réveil du n°0. Abramovitch s'empare d'un lance-roquette et ouvre le feu sur le dôme. L'alarme retentit. Le cœur cryogénique et touché et le réveil du n°0 n'est qu'une question de temps.

Sun qui refuse de faire confiance à son I.A sait le cyber combat perdu d'avance. Elle abandonne la lutte et se dirige vers Abramovitch. Au passage, elle élimine Alexeis d'une balle dans la tête, pas persuadé de la loyauté de l'informaticien.

La jeune fille vide son chargeur sur Abramovitch et le touche à plusieurs reprises. Pourtant le chercheur semble à peine faire attention à ses blessures. Il se tourne vers Sun et utilise le lance roquette contre elle. Manqué ! Le souffle brulant de l'explosion caresse la jeune fille qui s'apprête à tirer à nouveau sur son assaillant. Egon arrive à son tour et aligne le chercheur. Prés de cinq impacts de balles seront nécessaire pour venir à bout du vieil homme. Il aura, entre temps, pu tirer à deux reprises sur le dôme.

Salomon et les mutins

Alors que les combats font rages, Salomon est chargé d'empêcher les 6 techniciens de maintenance de se mêler au chaos. Ces derniers sont regroupés dans une salle sous sa garde. Malheureusement, ils ne l'entendent pas de cette oreille. Ils veulent savoir ce qui est arrivé au jeune Taras et exigent de pouvoir quitter le complexe. L'un d'entre eux lui fait remarquer qu'à 6 contre 1 il ne peut pas s'opposer à leur volonté.

Salomon décide de rétablir l'équilibre des forces. Il utilise une grenade aveuglante puis vide son chargeur sur le groupe avant de rejoindre ses collègues au niveau -12

Doc en surface

Doc a choisi d'accompagner le colonel Schwonder en surface où les combats font rages. La 60ène de Spetsnaz qui défend le complexe s'est abrité derrière des barrières et dans des tranchés. Malheureusement, un hélicoptère harcèle les troupes et trois mortiers pilonnent les positions des spetsnaz. Pour couronner le tout, une bonne partie des militaires souffre d'un mal étrange et sont incapables de faire feu.

La situation semble désespérée. Doc décide de s'occuper de la première menace et envisage d'éliminer les trois artilleurs. On lui fait savoir que ces derniers sont protégés par un Sniper…

Le doc s'empare d'une moto neige et, tout en slalomant, se dirige vers son objectif. Un premier tir du sniper atteint la moto neige mais notre héros garde le cap. Un second tir le touche en pleine poitrine. Le doc chute et tombe dans le coma.

Le diable en sous sol

Egon, Sun, Pascalle, Salomon et Belfast sont maintenant au niveau -12. Le numéro 48 fait usage de ses pouvoirs et semble contenir l'explosion du cœur cryogénique. C'est alors que tous remarquent la colonne de cafard qui semble apparaitre et se solidifier dans un coin du hangar. Dimitri Sveriakov, le vor de la mafia tchétchène, le fils de Baba Yaga fait son entré.

Le démon court dans la direction d'Egon et Salomon. Sa vitesse est surhumaine, comme sa force et son agilité. Les héros le touche à plusieurs reprises sans qu'aucune balle ne le ralentisse.

Pascalle et Belfast s'emparent d'un RPG chacun mais contre toute attente, Belfast semble possédé par le démon. Il pointe son arme contre le dôme et fait feu. L'explosion envoie le n°48 au sol. Pascalle s'oppose alors à son ami dans une lutte violente et sans merci. L'italien s'éloigne de sa cible, bien décidé à utiliser son RPG sur ce dernier. Belfast en profite et lui tire dans le dos. Pascalle a juste assez de force pour utiliser son arme destructrice sur son ami qui rejoint le néant. Répit de courte durée pour le pilote qui est à son tour possédé par Dimitri. Pascalle avance vers le dôme afin d'aider le n°0 à s'extraire de son sarcophage mais le froid a raison de lui. Il tombe dans le coma.

Sun vient porter main forte au n°48 qui lui fait savoir qu'il faut quitter le complexe. Elle emprunte l'ascenseur pour rejoindre la sortie laissant Egon et Salomon aux prises avec Dimitri.

La lutte entre les hommes est âpre. Chaque coup frappé par Dimitri manque d'éliminer un héro. Heureusement, ce dernier est fort mais peu précis. A deux contre un les agents ont l'avantage et Salomon finit par éliminer le démon d'une rafale d'Uzi dans le dos.

Salomon et Egon récupèrent le corps inanimé de Pascalle et gagnent la sortie. Ils distinguent alors dans les brumes glaciales qui emplissent la salle l'ombre du n°0 qui quitte lentement son cercueil improbable.

Le destin de Bastik

En surface, Bastik fait parti des assaillants. En compagnie de son ami Vassili il est chargé de défendre les trois pièces d'artilleries tchétchènes. Jusque là, il s'applique à éliminer les Spetsnaz ce qui déclenche l'hilarité de son ami. Lorsque Bastik voit le doc dans sa lunette, il comprend qu'Egon n'est pas bien loin. Il aura sa revanche.

Après avoir éliminé le doc, il demande à Vassili d'aller achever l'agent du SCOP. Vassili ne se fait pas prier mais dés qu'il lui tourne le dos, bastik lui loge une balle dans la tête. Le bosniaque récupère alors la moto neige utilisé par le doc et retourne avec ce dernier auprès de Schwonder. Le colonel demande à ses hommes de laisser passer ce mystérieux héros.

Peu de temps après, Sun sort du complexe en compagnie du n°48. En surface, la bataille est perdue et le colonel propose d'évacuer. Il se dirige vers un hélicoptère en compagnie de Sun, du n°48 et du Bosniaque. Sun fait alors savoir au colonel qu'on ne peut faire confiance au Sniper. Message entendu par le colonel qui cherche immédiatement à l'abattre.

Bastik est le plus rapide et se planque dans un recoin. Il reste dissimulé quelques instant et tombe nez à nez avec Egon et Salomon qui, à leur tour, sont en chemin vers l'hélicoptère. Tous sortent leurs armes. A ce jeu, le sniper et le plus rapide. Il loge une balle dans la poitrine d'Egon qui parvient à rester conscient. Salomon se jette sur le bosniaque, écarte son arme et lui acène quelques frappes de Krav-Maga. Egon, bien que blessé rejoint l'hélicoptère. Il charge Pascalle dans l'appareil et s'apprête à le rejoindre. A une quinzaine de mètre, Bastik a récupéré son arme et tente un dernier tir pour en finir avec Egon. Contre toute attente, le sniper échoue. Il manque sa cible! Ce n'est pas le cas de Salomon qui descend le Bosniaque d'une rafale d'Uzi dans le dos.

Le destin du monde

Sun, Pascalle, Egon, le doc et Salomon sont à l'abri dans l'helico en compagnie du n°48 et du colonel. Se dernier lance quelques ordres dans un téléphone militaire. Quelques minutes plus tard, l'helico croise la route d'un mig qui fait route vers les installations de KryoCorp.

Un gigantesque champignon nucléaire obscurci le ciel de Sibérie. Le monde ne sera plus jamais le même et personne ne sait si l'arme atomique est efficace contre ce très inquiétant n°0.

Le colonel tourne son arme vers les agents. Il ne peut y avoir aucun témoins aux évènements de Sibérie. Mais le n°48 arrête le geste du militaire. Il lui dit simplement "pas encore. Ce n'est pas encore fini"

A quelques kilomètres de là, dans une cave sombre de Grozny, Baba Yaga caresse les cheveux d'Eva O et lui promet qu'elle aura sa revanche.

FIN DE LA PREMIERE SAISON

poutcho

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Re: La loi du plus fort - Une campagne Nights Black Agent

Message par poutcho le Sam 27 Aoû - 23:25

Préambule à la seconde saison :

Les décombres de KryoCorp

Il vous arrive parfois de croire que tout ça n’est qu’un cauchemar. Que vous allez vous réveiller et reprendre le cours normal de votre vie. Pourtant vous y étiez. Vous avez assisté en spectateur privilégié au moment où le monde a basculé. Le moment où une ogive thermonucléaire a frappé le sol de Sibérie pour empêcher que le n°0 ne s’échappe de sa prison souterraine.

Vous êtes certain que le colonel Schwonder aurait fait le nécessaire pour garantir le secret de cette opération. Il vous aurait abattu pour limiter le nombre de témoins. Plusieurs d’entre vous étaient blessés ou inconscients. Il y serait arrivé sans mal. C’est le n°58 qui a retenu son bras. Vous l’avez entendu dire « pas encore. Les agents ont un rôle à jouer. »

Le gros hélicoptère russe MI26 qui vous emportait loin de la Sibérie s’est posé dans une base secrète perdue dans le Caucase. Les blessés ont été soignés et Schwonder a pris des dispositions pour vous permettre de quitter secrètement la Russie. Vous êtes resté sur place un peu moins de 15 jours. Ici, le n°58 vous a indiqué que le monde allait lentement basculer dans le chaos. Le mal s’étendrait d’abord en Russie puis contaminerait la planète.

Le n°58 vous a précisé que Boggossian et Filip Flippovitch étaient toujours en vie. Il vous a demandé de les rechercher. Il pense qu’ils se cacheront aux États Unis et qu’ils essaieront de tirer profit des connaissances amassées au contact avec KryoCorp et le n°0.

Avec la destruction des installations Sibérie, la mort d’Abramovitch et la disparition des acteurs clefs de KryoCorp, vous avez vite compris que la conspiration était moribonde. Le n°58 et le colonel Schwonder semblent être les seuls rescapés de ce mensonge d’état. Vous avez peu vu le colonel pendant vos deux semaines de convalescence. Fréquemment appelé à Moscou, il semble désormais jouer un rôle majeur dans le dispositif d’intelligence russe.


La troisième guerre de Tchétchénie

Au secret dans votre base militaire du Caucase, vous avez assisté à la naissance d’un nouveau mensonge dont l’instigateur est sans doute le colonel. L’explosion d’une ogive thermonucléaire a naturellement mis le monde en émoi. Très vite, une conférence de presse orchestrée par Vladimir Poutine a fait savoir que des rebelles tchétchènes avaient essayé de prendre d’assaut un site militaire de Sibérie afin de voler des ogives nucléaires. Bien préparés, et bien équipés, ces rebelles étaient pratiquement parvenus à leur fin. Le vol a été évité par quelques officiers courageux qui se sont sacrifiés en faisant exploser les charges dans leurs silos.

Quelques spécialistes internationaux ont émis des réserves concernant cette thèse et Obama est resté silencieux. La propagande russe et le culte des héros de Sibérie ont rapidement gagné la bataille de l’opinion publique.

Moins de 10 jours plus tard, l’armée russe envahissait la Tchétchénie afin de mener une guerre contre « les bases arrière du terrorisme tchétchène ». Grozny était assiégée ainsi que différentes villes de Tchétchénie. La rébellion tchétchène s’organisa rapidement et ce fut le début de la guerre. Pendant quelques mois, l’opinion internationale s’émut de la situation des civiles. Aucune ONG n’était acceptée pas plus que la presse. Pourtant, les opposants se turent bien vite.

La guerre s’étendit à la Géorgie et à certaines zones montagneuses de l’Iran et de l’Afghanistan. Des combats sporadiques eurent également lieu en Sibérie, en Mongolie, en Turquie et même dans certains quartiers de Moscou.

Au bout de 9 mois de guerre, le conflit semblait enkysté dans ce coin du monde. Les djihadistes afghans soutenus par des fortunes iraniennes prirent ouvertement parti en faveur de leurs frères Tchétchènes. Les États Unis apportèrent alors leur aide à l’armée russe tout comme la quasi-totalité des pays de l’OTAN.

Deux ans après, la guerre est toujours une réalité. Les rares reporters indépendants qui ont pu passer les lignes de combat sont revenus traumatisés, parlant de virus, de catastrophe humanitaire, et d’apocalypse rampante.


Egon, la renaissance du SCOP

Egon a été très sérieusement blessé lors des évènements de Sibérie. Une balle tirée par le Bosniaque est passée à quelques millimètres de sa colonne vertébrale. Après 1 mois de convalescence et 6 mois de rééducation, il n’a pas totalement retrouvé sa mobilité et se déplace avec une canne.

Comme tous les autres membres du SCOP, Egon est censé être mort. Sous une nouvelle identité, il s’est établi à Tijuana, au Mexique, et a fondé une nouvelle agence d’investigation en s’appuyant sur les fichiers du SCOP. Les bureaux de cette agence baptisés World Wide Investigation sont officiellement basés au Mexique, mais Egon vit à San Diego. Il administre le réseau depuis cette ville et fournit missions et financement aux agents.

Il est aidé dans cette tâche par ses plus proches collaborateurs, ceux qui ont connu le feu avec lui en Sibérie. Il les associe souvent aux décisions à prendre.

Egon est également aidé par Yulia, l’ancienne secrétaire du SCOP. À la mort de Belfast, elle s’est naturellement rapprochée d’Egon. Elle lui offre un appui précieux en assurant la gestion quotidienne du réseau.

Theresa Bank, la compagne d’Egon a profité d’un changement d’identité et s’est établie avec lui à T.J. Ce qui, dans un premier temps, semblait être une merveilleuse opportunité s’est révélé être un piège. Theresa n’est pas parvenu à s’adapter à sa nouvelle vie. Pour tromper l’ennui, Egon lui a proposé de gérer la comptabilité de son agence. Malheureusement, elle s’entend très mal avec Yulia et la compétition qui existe entre les deux femmes a tendance à pourrir la vie d’Egon.

Aujourd’hui, Egon est un enquêteur diminué physiquement, déchiré entre deux femmes et partagé entre deux villes. Il tient malgré tout la barre avec une force de caractère remarquable. Il sait qu’il a la responsabilité de l’héritage de Simon Glass et surtout, qu’il doit retrouver la trace de Boggossian, le traitre, et de Filip Filipovitch, le dangereux père du virus RM666.


Sun, une identité en (re)construction

Si Egon a été blessé physiquement, les blessures d’Alice sont plus insidieuses. La jeune fille qui a connu une enfance particulièrement dépersonnalisante en Corée du Nord avait fini par être sociable et avait appris à faire confiance. Depuis la Sibérie, elle s’est repliée sur elle-même et semble particulièrement maussade. Elle a passé un temps incroyable derrière son écran, à taper des lignes de code et à travailler l’identité de son I.A. Elle ne semble en confiance qu’avec Egon.

Ce dernier lui a demandé de l’accompagner dans son projet. Elle a accepté et s’occupe désormais de toutes les recherches informatiques et les cyber enquête pour le compte de Word Wide Investigation. Elle gère également le réseau informatique de l’entreprise. Sun vit désormais à T.J. Son adresse personnelle n’est connue de personne et il semble qu’elle change d’appartement plusieurs fois par mois.

En Sibérie, Halo avait également connu des transformations de personnalité inquiétante. Malgré des heures de travail, l’I.A n’a pas perdu une certaine noirceur et continue à prétendre que, selon ses analyses heuristiques, la race humaine s’éteindra dans les dix prochaines années. Halo semble cependant digne de confiance et a aidé Alice à remonter la piste de Boggossian. Ce dernier se cache sous de nombreuses identités et navigue entre l’Europe et les USA. Il semblait présent en Turquie lorsque la guerre de Tchétchénie s’est brièvement étendue à ce pays.

L’I.A a également travaillé sur les fichiers volés en Sibérie et sur l’histoire de « l’ordre de St Petersbourg ». Cet ordre mystérieux qui a disparu dans les années 60 au profit de KryoCorp avait visiblement la garde du n°0 depuis 1908. L’ordre était administré par des représentants des grandes puissances mondiales. La C.I.A avait visiblement des liens avec cette organisation et en avait peut-être toujours avec KryoCorp.

Depuis 2014, le Skorpion n’a pas refait surface. Halo veille et ne trouve pas trace de son I.A sur le réseau.

Enfin, Sun a continué à garder des liens (numériques) avec Pavel Timocheko. Les affaires marchent bien pour ce dernier. La guerre contribue à doper ses ventes. Pavel a des informations fiables qui viennent du front. Il raconte qu’un virus lâché par les Tchétchènes transforme les gens en monstre. En créature affamée de chair humaine. Les soldats qui reviennent du front sont tous placés en quarantaine et peu revoient la lumière du jour.


Salomon, toujours aussi mystérieux

Salomon a toujours été un individu mystérieux. Parfois impliqué, parfois distant. Le prince de l’infiltration qui n’a jamais caché ses liens avec le MOSSAD est devenu encore plus évanescent depuis les évènements de Sibérie.

Salomon a accompagné Egon à T.J, mais n’y est resté que quelques jours. Il a ensuite disparu et à navigué en Europe, en Amérique du Sud et a passé beaucoup de temps à Jérusalem. Il dit être resté avec son fils, mais tout le monde en doute.

Il a également passé du temps avec Nathalia Ouvaroff qui vit retranché dans une villa au milieu du désert jordanien sous protection du MOSSAD. Cette dernière a transmis à Salomon quelques pistes pour retrouver Boggossian, mais aucune d’entre elles n’a été efficace.

Depuis son voyage à Jérusalem, Salomon est plus sombre, plus dur, plus insensible que jamais.


Pascalle, toujours plus bas

Pascalle est revenu d’Italie brisé. Après avoir contribué à la mort de son frère, la confiance qu’il avait envers sa sœur et sa mère s’est effondrée. Affecté moralement, il s’est rendu en Sibérie pour faire face à une situation difficile, qu’il a toujours du mal à accepter.

Pascalle est sans doute celui qui a été le plus proche du n°0, celui qui a dû mettre un terme à la vie de Belfast, celui qui a été blessé à mort…

Pascalle s’est assez bien remis de sa blessure bien que sa capacité pulmonaire ait été affectée (perte de 40% de sa capacité pulmonaire), par contre, il refuse de faire face à sa détresse morale et soigne sa dépression à grand coup d’adrénaline, de drogue dure, d’’antipresseur et d’analgésiques.

Pascalle affirme avoir « raccroché » et a fait savoir à Egon qu’il ne comptait plus reprendre du service dans son agence. Néanmoins, il reste disponible pour toute enquête relative à Boggossian ou à Filippovitch. Il a en effet un compte à régler avec ces deux personnages.

Pascalle gagne sa vie en courant dans des championnats plus ou moins officiels de course automobile en Amérique du Nord et en Amérique du Sud.

Egon est très attentif à Pascalle dont il connait la fragilité. Les deux hommes sont toujours en lien et sont assez proches l’un de l’autre.


Le doc, au plus proche du n°58

Le doc est resté près d’un an aux côtés du n°58 avant de rejoindre Egon à San Diego. Le colonel et le jeune enfant lui ont en effet proposé de travailler sur les archives de l’ordre de Saint Petersbourg et de KryoCorp pour découvrir un antidote au virus RM666.

De son aveu, le travail a été inefficace. Le virus est une cellule mutante totalement impossible à cerner en si peu de temps. Il semble se modifier de manière continue. Son code génétique est en constante réorganisation de sorte qu’une observation valide un jour est fausse le lendemain. Néanmoins, le travail n’a pu être que partiel puisque le doc n’a jamais eu accès à une souche de virus. Le travail s’est exclusivement appuyé sur des données d’archives. Il sait que toutes les souches de virus ont été volées par Filip Filipovitch.

Au cours de cette période, le doc a pu établir un lien affectif assez fort avec le n°58. Il a ainsi compris que le jeune mutant n’est pas un enfant, mais un individu qui a sans doute plus de 150 ans ! Infecté par une forme du virus alors enfant, il ne vieillit pas et pourrait bien vivre indéfiniment. Ces étranges pouvoirs et ses non moins étranges infirmités sont également liés au virus. La raison pour laquelle il n’est pas contagieux reste assez mystérieuse, même pour lui.

À la demande du colonel, le doc a rejoint l’équipe d’Egon il y a un an pour retrouver Filip Filipovitch et ramener les souches de virus.

Le doc a emmené avec lui sa famille. Le déracinement a été compliqué et reste toujours complexe.


El ojo, un nouveau venu

Lors de son installation à T.J, Egon a immédiatement fait appel à un agent du SCOP natif de San Diego. El Ojo ! Un spécialiste des écoutes et de l’observation totalement névrosé et paranoïaque. Avec lui, impossible de garder un secret, car chacun sait qu’el ojo ne peut s’empêcher d’espionner son entourage.

El Ojo espionnait d’ailleurs le SCOP depuis quelque temps avant que Boggossian ne trahisse l’organisation. Il a ainsi pu anticiper la chute du réseau et a quitté la Russie avant que la situation ne devienne complexe. Il est alors venu se cacher à Tijuana. Une ville qu’il connait comme sa poche.

El ojo a aidé Egon à trouver les locaux, les interlocuteurs et les bonnes pattes à graisser pour monter son affaire. Il l’a également aidé à décrypter certains documents émanant de KryoCorp. Enfin, il l’aide désormais aux côtés d’Alice afin de remonter la trace de Boggossian et de Filippovitch.

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Re: La loi du plus fort - Une campagne Nights Black Agent

Message par poutcho le Ven 2 Sep - 22:03

Le retour de Filipovitch

Voilà, deux ans que chacun a repris une vie plus ou moins normale. Dans le cas de nos agents, la normalité n’a rien de bon et prend le visage d’une drôle de guerre où l’attente et l’ennui sont leurs pires ennemis.

Le 2 octobre 2016, Egon reçoit un mail envoyé par Max Taker (voir saison précédente). Ce dernier lui fait laconiquement savoir qu’il prend le premier vol pour San Diego. Une photo est jointe à l’envoi. On y découvre Filip Filipovitch, allongé sur le ventre, visiblement mort. La photo est datée de la veille.

Une analyse fine de ce cliché conduite par Sun et Louis Simenthal permet de découvrir du sang coagulé étrangement gélatineux au niveau de la bouche et des traces de décomposition assez incohérentes sur le corps. Par ailleurs, les agents sont certains qu’il s’agit d’une photo prise par un coroner quelque part aux US. Difficile d’aller plus loin.

La valse des agents

Egon rejoint le vieil espion britannique à l’aéroport de San Diego et le questionne sur l’origine de la photo. Malheureusement, l’agent reste assez évasif. Après les évènements de Sibérie, il a mis en mouvement son réseau pour retrouver la trace de Filipovitch et Boggossian.

Il doute de sa capacité à remonter jusqu’à l’agent arménien. Ce dernier a trop de ressources, trop de contacts et est bien trop malin. Par contre, il savait que tôt ou tard, il parviendrait à trouver Filipovitch.

Il semble avoir trouvé la mort aux États Unis sous une fausse identité. La photo a été envoyée à Max par un contact qu’il connait peu. Un jeune agent du FBI du nom de Walter Ruskin. Ce dernier est prêt à transmettre toutes ses informations si Egon accepte de collaborer avec lui pour élucider ce meurtre. Rendez-vous est pris dans un restaurant chic de Santa Monica.

24 heures plus tard, par un temps radieux, Egon, Max et Ruskin se rencontrent autour d’une belle table dressée sur un balcon privatif qui domine la plage. Ruskin est un jeune agent du FBI, amitieux et intelligent. Egon apprécie la vivacité d’esprit de ce dernier alors que Max reste très en retrait.

Egon livre ce qu’il sait sur Filipovitch (tout en masquant les aspects les plus perturbants de cet étrange personnage) et Ruskin fait de même :

Le 1er octobre à 6h45, un livreur DHL découvre le corps sans vie de Monsieur Tibalt Grieves sur le porche de sa maison. À 7h01 le shérif du comté arrive sur place et découvre le corps de l’épouse de Tibalt Grieves sur l’arrière de la maison. À 7h32 les services du coroner débarquent et constatent que les corps se décomposent à un rythme inhabituel. Des photos sont prises toutes les minutes sur chacun des deux corps. À 8h15, il ne reste plus rien. Uniquement une sorte de boue noirâtre et écœurante qui est collectée. À 8h21, alors que des recherches approfondies sont conduites dans la demeure, une série d’empreintes de pied ressemblant à celle d’un enfant sont découvertes dans la cuisine. Le shérif pense alors à la présence d’un enfant caché dans la maison. Une nouvelle recherche approfondie est ordonnée et un laboratoire secret est découvert dans la cave. Le shérif alerte le CDC et le FBI. Le lieu est placé en quarantaine. Le CDC et le FBI arrivent sur place en fin de matinée et la police fédérale en début d’après-midi.

Le 2 octobre, l’intégralité des échantillons biologiques prélevés sur la scène de crime (échantillons et corps des victimes) quitte la morgue du comté et s’envole vers les laboratoires du CDC à Atlanta. L’avion s’écrase ce même jour entre 9h49 et 11h22. Les corps des pilotes n’ont pas été découverts de même que la cargaison de l’avion.

Le FBI sait que Monsieur Grieves n’existe pas. Il s’agissait d’une identité factice derrière laquelle se cachait Filip Filipovitch.

Aujourd’hui, l’affaire est en suspens. La juridiction n’est pas claire et chacun espère être en charge de l’affaire. Le procureur fédéral et le procureur du comté semblent en désaccord.

Walter souhaiterait prendre tout le monde de vitesse et demande l’aide d’Egon. Il souhaiterait emmener les ex-agents du SCOP le plus vite possible sur la scène de crime, dans la Napa Valley. Ils peuvent y être le soir même en prenant un avion en milieu d’après-midi.

Enquête officieuse

Egon rassemble son équipe et part pour San Francisco. L’orage menace et Pascalle ainsi que Louis ne font pas confiance à l’avion. Ils se rendent sur place en voiture.

Egon, Sun et le doc rejoignent ainsi Walter Ruskin à l’aéroport de San Francisco qui les conduit jusque dans la Napa Valley, cette terre de vin, de mesa rocheuse et de sol sablonneux. Direction Yountville (1900 hab) et plus exactement, une villa d’architecte perdue dans les vignes sur les hauteurs, non loin de Veteran Peak.

Il est très clair pour les 3 agents que Walter Ruskin ne sait pas grand-chose de l’affaire. Il explore la scène de crime pour la première fois et demande aux héros de ne laisser aucune trace sur place. L’affaire ne lui a pas été attribuée. Il compte livrer un dossier ficelé à son procureur. Jusque là, il n’est pas censé enquêter sur ce cas.

Plusieurs heures passées sur place permettent de se faire une idée sur la vie de Filipovitch depuis son départ de Sibérie. Tibalt Grives dispose d’une identité excessivement approfondie. Egon trouve des photos de familles, des diplômes bidon, une vie de biologiste en freelance étoffée et tout à fait cohérente. Seuls le MOSSAD, le SCOP ou l’organisation de Ianis Goulandris (voir saison précédente) sont capables de ce type de travail. Tibalt s’est marié avec une stripeuse du nom de Mandy Griffin il y a quelques mois. Cette dernière ne semblait pas mécontente de la vie que pouvait lui offrir son riche mari. Sun découvre en effet que Tibalt / Filipovitch disposait de 21 millions de dollars sur son compte en banque.

En sous-sol, le doc explore le laboratoire dissimulé dans la cave. Il est impressionné par la quantité et la qualité du matériel à disposition. Il doit bien y en avoir pour 2 millions de dollars. Pour le doc, Filipovitch disposait de deux types de matériel : du matériel de recherche génétique et du matériel de production pharmaceutique. Ses connaissances professionnelles lui permettent de savoir qu’une chambre BSL-4 à air sous pression négative dispose d’un n° de série qui lui permettra de remonter jusqu’à son acheteur. L’information clef est collectée.

Tension

Changement d’ambiance ! Une voiture est en approche ! L’agent spécial Walter Grieves abandonne son personnage de jeune surfer décontracté. Il devient précis, directif et menaçant. Tout le monde descend dans le sous-sol.

Ruskin est informé par SMS des évènements extérieur. Un mystérieux interlocuteur du nom de OPHELIA lui fait savoir qu’une Nissan modèle sport est en train de remonter l’allée en direction de la villa. Voilà Pascalle et Louis qui font leur apparition.

Un premier moment de tension passé, les investigations reprennent. Tout le monde s’intéresse aux empreintes de pas étrangement déformés présentes sur la scène de crime. Tibalt Grieves et Mandy Griffin avaient-ils un enfant ?

À nouveau, un véhicule est en approche. Ruskin exige que tout le monde descende dans la cave. OPHELIA continue à informer Ruskin par SMS et les nouvelles sont mauvaises. Deux hommes armés de fusils mitrailleurs et disposant sans aucun doute d’une formation militaire font le tour de la maison. Après avoir essayé d’entrer, ils quittent les lieux. Durant ces minutes de tension, OPHELIA a le temps de texter « il y autre chose dans les collines. HELP HELP » avant de cesser de communiquer.

Riders of the storm

Inquiété par le dernier message de son binôme, Ruskin quitte la villa afin de porter secours à OPHELIA. Les agents le suivent dans la voiture de Pascalle. L’orage fait rage et la pluie tombe à verse ! Les chemins de terre entre les vignes se transforment en torrent de boue.

Peu de temps après avoir quitté la villa, des phares dans le rétroviseur de Pascalle lui font savoir qu’ils sont pris en chasse. La voiture qui les suit essaie de les envoyer dans le décor. C’est rapidement chose faite pour Ruskin qui rate un virage. Sa voiture part en tonneau dans les vignes.

Pascalle fait face et commence à distancer son poursuivant. À la sortie d’un virage, un SUV lui barre la route. Sur son capot, un homme en position de tir ouvre le feu sur la voiture du pilote. Ce dernier braque et essaie de garder le contrôle de sa Nissan dans les vignes. Sous cette pluie, l’opération est difficile et la voiture part en tonneau.

Tous nos héros sont blessés à l’exception de Pascalle bien aidé par l’airbag. Il est le premier à s’extraire du véhicule et à prendre de la distance. Dans les vignes et sous cet orage, il est facile d’approcher de la voiture sans se faire repérer. Pascalle est certain que leurs assaillants vont venir les débusquer. Il prend un peu de hauteur et repère un militaire il fait feu et manque sa cible. L’ennemi a également arrosé la carcasse de la voiture d’une rafale de trois balles

Tous nos héros ont pu s’extraire de la voiture et Egon repère également une cible. Il fait feu ! Pris entre deux tireurs, les ennemis, prudents, récupèrent leur voiture et disparaissent.

Pascalle retourne à la villa pour récupérer une voiture. Alors qu’il parcourt les vignes, il a la sensation d’être suivi par une menace qui pourrait être un gros animal. La chose est furtive, inquiétante et empeste le chlore. Il finit son chemin au pas de course, terrorisé par son poursuivant.

Révélation à l’hôpital

Direction l’hôpital de St Helena où les héros retrouvent Ruskin. OPHELIA, une ravissante jeune femme blonde d’une trentaine d’années est dans le coma bien qu’elle n’ait aucune blessure apparente. Ruskin est mort d’inquiétude pour elle. Il est clair que ce dernier n’est pas simplement son binôme.

Pressé par Egon, Ruskin est d’accord pour leur livrer certaines informations. Il ne se nomme pas Walter Ruskin et propose qu’on l’appelle OSCAR. Il n’est pas agent du FBI. Il appartient à une « organisation » secrète. Il considère que les buts de cette organisation ne sont pas différents de ceux poursuivis par le SCOP et maintenant par WWI.

Cette organisation protège les populations civiles et fait ce qui est nécessaire quand c’est nécessaire. Il précise qu’il ne peut en dire plus, mais qu’un « gradé » prendra rapidement contact avec eux pour répondre à leurs questions légitimes.

Il pense, comme Pascalle qu’une créature est à l’œuvre dans les collines au-dessus de Yountville. Il ne peut s’en occuper et souhaite rester auprès d’OPHELIA pour la protéger. Il pense en effet que les deux hommes présents près de la villa viendront tôt ou tard finir le travail.

Il demande ainsi aux héros de bien s’occuper de « l’animal ». Il est nécessaire pour cela d’être discret et d’agir dans l’ombre, sans laisser de trace.

Chaos dans les vignes

Sur les conseils d’OSCAR, les héros commencent par se rendre dans un box de stockage interlope situé à San Francisco. Ils y trouvent quelques armes de guerre datant du Viet Nam .Ils s’équipent en conséquence et laissent de côté une mystérieuse boite en plomb sur laquelle il est écrit : « ne pas ouvrir ».

La chasse débute dans la villa de Filipovitch. À l’extérieur, pas de trace d’une hypothèque créature mails Louis découvre la dépouille d’une corneille. Un pouce humain semble avoir poussé à la base de son cou. Le doc s’empare de cet étrange mutant.

Les héros passent toute une après-midi dans les collines et les vignes au-dessus de Yountville, sur les pentes de Veteran Peak. Ils ne découvrent rien, mais acquièrent bien vite la certitude que quelque chose est à l’œuvre ici. Plusieurs affichettes laissent en effet entendre que des animaux de compagnie disparaissent à un rythme inhabituel.

Alors que le soleil se couche, nos chasseurs rencontrent quatre adolescents à vélo à la recherche de leur chien. Un des gosses leur affirme qu’une araignée géante se cache dans les collines. Elle ne sort que la nuit et se nourrit des animaux isolés. C’est vrai puisque c’est Stan qui lui a raconté…

Nos chasseurs décident alors de prolonger leur chasse de nuit. Vers 23h00, une forte odeur de chlore les met sur leurs gardes. Quelque chose se rapproche dans les buissons. Pascalle fait feu et la créature se sauve avant d’être aperçue.

Les chasseurs traquent « l’animal » jusqu’à un vieux trailer abandonné dans une vigne elle aussi laissée en jachère. Le trailer empeste le chlore. Le doc est le premier à entrer à l’intérieur. Le reste du groupe est derrière lui. Tout le monde est concentré sur ce lieu de squat et personne ne prête attention à la créature qui se rapproche dans leur dos.

Louis et Pascalle prennent conscience du danger et font volte-face. Leurs lampes torche exposent une sorte d’araignée de mer faite de cartilage, de muscle et de viscère. Des yeux, des bouches, des mains et des pieds sortent en permanence de cette masse cartilagineuse avant de disparaitre en son sein.

C’est à cet instant que le chaos s’empare du groupe. Dans les flashs des lampes torches bringballés en tout sens, Sun et Pascalle abandonnent leur arme et se jettent sur la créature. Ils font preuve d’une vitesse et d’une force surhumaine. Une vitesse et une force que les héros ont précédemment vue chez d’autres opposants : les fantômes (voir saison précédente). Pascalle pris de frénésie s’attaque maintenant au groupe et en particulier à Egon et Louis. Ses coups sont si puissants, qu’une frappe est nécessairement synonyme de mort. Pascalle manque néanmoins de précision et finit par s’épuiser ou par retrouver ses esprits. Il en va de même pour Sun qui s’est acharnée sur le monstre.

Le groupe est sous le choc et parvient mal à comprendre ce qui s’est passé. Dans la confusion, ils constatent que la créature se reconstitue peu à peu, se régénère et gagne le refuge du trailer pour soigner ses blessures.

Le groupe décide alors d’incendier la tanière du monstre.

Il est 1 heure du matin, nous sommes le 9 octobre. Le trailer s’embrase. Le groupe rejoint Yountville et disparait dans la nuit.


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Re: La loi du plus fort - Une campagne Nights Black Agent

Message par poutcho le Sam 1 Oct - 11:54

Mise au point

Après le chaos, les agents se rassemblent dans les 12m² d’une chambre de motel pour une mise au point. Egon mène la danse. Il interroge Pascalle qui a reprit ses esprits. Ce dernier est persuadé d’être un envoyé de Dieu. Il a été touché par la grâce divine pour lutter contre le « Diavolo ». Dieu lui a même conféré des pouvoirs. Quant à Sun, plus taciturne que jamais, elle affirme que « tout est sous contrôle ».

Retour à San Diego

De retour à San Diego, c’est l’occasion de creuser différentes pistes. Le compte en banque du « docteur Grieves » et le numéro de série de la chambre stérile découverte en sous sol renvoie vers une mystérieuse société basée à Seattle : Potentia Holding. Une société immobilière dirigée par un dénommé Michael Bellek.
Doc de son côté examine les divers échantillons ramenés de la nappa valley et commence à se faire une idée sur nature de ce retro virus qui occupait Filipp Filippovitch et les scientifiques de KryoCorp. Il s’agit de cellules à base de carbone disposant de deux enveloppes et dont la capacité de régénération est étonnante.
Pascalle se rend à l’hôpital pour une visite de courtoisie à l’agent OSCAR Ce dernier est plus inquiet que jamais et affirme que la vie d’OPHELIA est menacée par des hommes qui errent dans les couloirs.
Simenthal se consacre à son hobby habituel et espionne ses collègues. C’est ainsi qu’il découvre que le téléphone d’Egon et sur écoute. En remontant le signal il parvient à identifier une mystérieuse source basée à New Dehli.
Qu’en est il de Sun ? Cette dernière semble avoir disparu. Il faudra toute la science « del ojo » pour parvenir à découvrir son repère.

Le cafard

Sun se cache dans une chambre sordide du quartier le plus miteux de Tijuana. Egon et Salomon se rendent sur place et découvre la jeune fille, inconsciente, couchée dans son lit, une étrange trace de précipité noirâtre au coin de la bouche. Elle est encore en vie mais son état est préoccupant. Doc est appelé à son chevet.
Dans la pénombre de la chambre, alors qu’Egon et Salomon attendent l’arrivée de Doc, ils réalisent qu’une étrange créature pas plus grosse qu’un petit crabe se dissimule sous les meubles. Cette « chose » change de forme et permanence et, parfois, on devine un œil sur son dos bulbeux. Cet œil ressemble fort à celui de Sun. Salomon, menacé par « l’insecte » l’élimine en une balle. La créature se reforme néanmoins peu à peu. C’est l’occasion pour Egon de capturer « le cafard » et d’en faire cadeau au Doc.
Quant à Sun, emmenée à l’hôpital, elle se remet étonnamment vite de ses blessures… Presque trop vite.

Le recrutement

Comme OSCAR l’avait fait savoir aux agents, la hiérarchie de Delta Green finit par prendre contact avec eux. Après un jeu de piste assez déroutant, les héros retrouvent un dénommé FATHER à Petco Park, le stade de baseball de San Diego. Il propose aux agents de rejoindre la conspiration et de les aider à retrouver Boggossian. Egon et ses coéquipiers ne sont pas prêt à signer sans savoir où ils mettent les pieds. FATHER leur propose un galop d’essai qui permettra également à Delta Green de juger de leurs capacités. L’agent KARL sera leur agent de liaison et ne tardera pas à prendre contact avec eux. Un vieux Nokia 3310 leur permettra de communiquer.

KARL

Contre toute attente, KARL est une femme distinguée d’une cinquantaine d’année. Elle œuvre à partir d’une limousine noire qui sillonne la ville et semble passer son temps à envoyer ou répondre à des SMS.
KARL leur propose de retrouver Clyde Baughman, un agent de Delta Green qui s’est occupé de surveiller la demeure du docteur Grieves. Ses rapports étaient étrangement vides compte tenu des découvertes récentes. Par ailleurs, durant cette période, le coéquipier de Baughman, un dénommé Amory Danos, a mystérieusement disparu. Elle propose aux investigateurs de debreifer leur agent. Rendez-vous est pris dés le lendemain à Amboy, en bordure du désert de Mojave.

Clyde Baughman

Baughman est une épave. Un vieillard d’une soixantaine d’année qui en parait facilement dix de plus. Atteint du cancer à une phase avancée, il empeste la chimio et l’alcool. L’ancien agent est nerveux et parle beaucoup. Il essaie de savoir à qui il a affaire et raconte sa vie lorsqu’il était agent de la DEA.
Clyde oriente les agents vers un coin tranquille où il pourra être débriefé lorsque nos héros sont pris en chasse par un SUV. Pour Clyde, il ne fait aucun doute qu’il s’agit des hommes de Delta Green venus contrôler l’efficacité des investigateurs. Il promet de tout révéler si cette voiture est distancée. Il promet même de faire savoir ce que Delta Green veut cacher.
Difficile de semer un véhicule au milieu du désert de Mojave mais Pascalle tente une manœuvre dangereuse et parvient à ses fins.

Révélations nocturnes

De nuit, sous le ciel étoilé du désert, Clyde conduit les investigateurs à proximité d’une maison en ruine qui jouxte un petit cabanon en tôle. C’est ici qu’il leur raconte l’histoire de son coéquipier, Amory Danos et de sa petite fille de 8 ans, Emy.
Clyde affirme que la surveillance de la maison du docteur Grieves a immédiatement éveillée leurs soupçons. Assez vite, « L’arménien » les a repéré. Il était toujours accompagné d’une femme aveugle « qui semblait voir ». L’arménien est venu à leur rencontre. Il savait énormément de choses sur les agents de Delta Green. Il savait en particulier qu’Emy, la petite fille de Clyde était atteinte d’une leucémie. Il leur a proposé de soigner Emy en échange d’un rapport complaisant. Clyde a accepté mais pas Amory. La femme aveugle a alors descendu le coéquipier de Clyde et l’Arménien l’a fait revivre.
Pendant un temps, tout allait bien. Amory et Emy étaient en excellente santé. Cependant, peu à peu, ils se sont transformés en quelque chose d’autre. Une chose malveillante et immortelle.
Clyde a souhaité « réparer » son erreur… mais lorsqu’on bosse pour Delta Green on ne répare jamais rien. « On merde toujours un peu plus ».
Amory est enterré sous la cabane en tôle depuis plus d’un an et Emy est enfermée dans une citerne quelque part dans le park naturel de Joshua Tree. Si les agents mettent fin à leur vie, Clyde acceptera de leur donner tous les relevés et toutes les photos prises durant l’observation de la demeure Grieves. Il sait que seul le feu pourra mettre fin à tout ça.

Amory Danos

Après une longue discussion, les investigateurs se répartissent les rôles. Salomon sera chargé d’éliminer Amory avec une grenade incendiaire, Pascalle et Sun creuseront, Egon et Simenthal tiendront compagnie à Clyde pendant que le doc restera en observation de la scène.
Après trente minutes de décaissement, les héros découvrent un cercueil en PVC. C’est alors qu’ils entendent une voix qui provient de ce cercueil : « Clyde c’est toi ? Libère moi. Je te ferrais rien » et puis « N’écoutez pas Clyde, il vous manipule… »
Les héros décident d’ignorer la voix et lancent une grenade incendiaire dans le trou qu’ils viennent de creuser.
L’affaire semble clause. Pourtant, malgré les flammes et la fumée, Amory Danos sort en hurlant de la cabane. C’est une torche vivante mais les investigateurs doivent vider leur chargeur sur lui avant qu’il ne s’effondre.
Doc pose ses yeux sur le cadavre noirci d’Amory. Sa mâchoire ressemble à celle d’un chien, son crâne est étrangement déformé et surtout… Ses pieds sont ceux d’un bouc.
La douce petite Emy a-t-elle subit les mêmes mutations monstrueuses ?

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Message par poutcho le Jeu 1 Déc - 22:25

- Au fin fond du désert
Pascalle, Sun, Salomon et le doc se rassemblent autour de la carcasse fumante de cette étrange créature qui est parvenue à s’extraire du cercueil en feu. Ils contemplent le cadavre d’un humanoïde calciné dont certaines caractéristiques ne sont pas humaines. C’est le cas de cette dentition qui fait penser à celle d’un chien, de la forme allongée de ce crâne ou de ce pied qui se termine pas un sabot.
A quelques mètres de là, Egon et Simenthal aident le vieux Clyde Baughman à encaisser l’horreur de la scène. Clyde leur fait savoir qu’il ne se sent pas de taille à vivre la même chose avec sa petite fille. Egon et Simenthal se montrent compréhensifs et laissent le vieil homme disparaitre dans le désert.

- L’assassinat de la chose qui fut Emy
Pascalle roule toute la nuit et emmène les héros jusqu’au parc national de Joshua Tree. C’est là bas, au milieu des mesa rocheuses que Baughman à « réglé le problème Emy ». La gamine est enfermée depuis plusieurs années dans une citerne hors-sol à l’arrière de la cabane de Baughman.
La cabane n’est pas bien grande. On y devine les reliefs d’une vie qui aurait pu être douce : un dessin accroché au frigo, des photos sous cadre, une tasse au nom de Nancy, des magasines avec des mots croisés…
La citerne est disproportionnée par rapport à la cabane. Il s’agit d’un réservoir rouillé de 4 mètres de long sur 1,5 mètres de large et 1,5 mètres de hauteur. Les valves et les vannes ont été soudées. Les héros devinent bien vite qu’une personne est enfermée à l’intérieur. Ils l’entendent marcher puis sont directement interpellés par la captive. La délicate petite Emy les supplie de la libérer. Elle pleure, elle sanglote, elle leur dit qu’elle a faim et soif. Elle demande à voir son grand père et promet d’être sage. Elle dit qu’elle est guérie…
Les héros se montrent inflexibles et versent de l’essence dans la citerne. Ils allument le brasier et endurent pendant plus d’une dizaine de minutes les cris de souffrance de la jeune enfant. Beaucoup plus tard, certains d’entre eux iront voir le cadavre d’Emy et constateront que ce dernier n’avait plus rien d’humain.

- La folie rôde
Mettre un terme aux souffrances d’Amory Danos et surtout d’Emilie ont mis la santé mentale des investigateurs à rude épreuve. Le doc voit Emy partout. Il lui parle et converse avec le fantôme de la jeune enfant en toute circonstance. Cette attitude n’est pas sans inquiéter son épouse. Par ailleurs, il ne parvient plus réellement à apprécier la présence de sa fille qui l’effraie et le met mal à l’aise.
Simenthal semble encore plus paranoïaque que jamais. Il se sent épié par un homme portant un manteau noir à capuche. Ce dernier fait souvent irruption dans l’environnement immédiat « del ojo » pour lui délivrer des messages prophétiques. Il lui prédit notamment l’avènement « du grand festin », lorsque les morts festoieront des vivants. Par ailleurs, Simenthal est sujet à d’importants trous de mémoire. Des heures entières semblent déserter sa mémoire. Il se retrouve alors souvent en possession de matériel sans en comprendre l’origine. Principalement des armes et des explosifs.

- Poursuite des investigations
Clyde Baughman a pu transmettre aux investigateurs l’ensemble des photos et des relevés liés à sa période d’observation de la demeure de « Tibalt Grieves ». L’exploitation des photos permet de repérer un « coursier » en charge d’acheminer des colis et des substances plus ou moins légales jusqu’à Filippovitch. Il s’agit d’Evelyn Wells, une détective de l’agence Dinot, Belton et Wells. Une recherche permet de savoir que cette agence de détective a été fondée en 1992 par Aaron Dinot, un officier de police à la retraite de Seattle. Ses bureaux sont désormais établis à Sonoma non loin de la Napa Valley. Dinot est retiré des affaires et vit à San Francisco. Depuis cette date, le bureau est entre les mains de son associé Ted Belton. Ce dernier a embauché Evelyn Wells, une ancienne détective de Sacramento en 2002.
Les héros découvrent que l’agence a été détruite le 3 octobre, le lendemain de la mort de Filipovitch. Le 4 octobre Evelyn Wells a fait l’objet d’une tentative d’assassina, elle est désormais dans le coma. Egon et Simenthal effectuent une courte investigation au sujet de ce double crime sans parvenir à découvrir quoi que ce soit de pertinent : Un explosif a été utilisé pour détruire l’agence de détective et un calibre 7,63 pour assassiner Evelyn Wells.
Les dossiers de Baughman attirent à nouveau l’attention des investigateurs sur la société Potentia Holding. En approfondissant leurs recherches sur Potentia, les héros découvrent que la société finance directement le docteur Tibalt Grieves et la société Silverman et Green Law Firm. Par ailleurs, au milieu des sociétés immobilières possédées par Potentia, la holding dirige également une entreprise d’armement dénommée ANCIL. ANCIL est dirigée par un jeune homme de 31 ans (Robert Justin Ortega). La société dispose de nombreux brevets dans le domaine de l’armement et en particulier un plastique traité appelé Titanite. La Titanite pourrait remplacer le kevlar à court terme. Par ailleurs, ANCIL dispose d’un département informatique de pointe dont les travaux semblent particulièrement prometteurs. Voilà sans doute pourquoi Halo et Sun ne parviennent pas à hacker les serveurs de Potentia. Salomon envisage alors de pénétrer dans les locaux de cette société pour mettre à jour ses secrets.
En dernier lieu, les héros découvrent dans les dossiers de Baughman un cliché sur lequel Boggossian, Filipovitch et un troisième homme sont rassemblés en compagnie d’une dizaine de garde du corps. Ce troisième homme, un personnage ventripotent portant une chemise hawaïenne, semble avoir une certaine importance. Il pourrait s’agir de Michael Bellek, le Directeur de Potentia Holding. Il est par ailleurs accompagné d’un triste personnage connu des héros : L’homme au fusil mitrailleur qui les avait prit pour cible dans les vignes de la Napa Valey. Sun et Simenthal allient leur force pour l’identifier et parviennent à leurs fins. Il s’agit du Major Earl Daniel, vétéran de la guerre du golf et de l’Afghanistan. Depuis 2003, il gère officiellement une pizzeria à Sandy Creek Los Angeles.

- La fin du monde ?
Pendant leurs investigations les héros sont confrontés à d’étranges nouvelles qui semblent venir des quatre coins du monde : Halo affirme que le cyber monde se nécrose. Des parties entière de la planète n’émettent plus et ne reçoivent plus rien. L’IA de Sun prétend par ailleurs que toutes les statistiques montrent que l’entropie s’accélère. Le monde se meurt. Si les chiffres de la criminalité s’effondrent, c’est simplement parce que les forces de l’ordre ne font plus leur travail. De fait, des centaines de personnes semblent disparaitre tous les jours et personne n’en fait état. Les murs se couvrent d’avis de recherche dans la plupart des capitales du monde.
Sun, de son côté, parviens à entrer en contact avec Pavel. La communication est mauvaise mais ce dernier affirme qu’à Moscou « Les morts marchent dans la rue ».
Salomon est sollicité par le MOSSAD qui lui fait savoir que la grande bataille à commencé. Les services secrets israéliens l’informent par ailleurs que Boggossian se trouve à Grozny.
Un ancien collègue du doc prend contact avec lui et lui demande son aide pour « disparaitre ». En prise direct avec les statistiques épidémiologiques, ce scientifique est persuadé que la race humaine va bientôt s’éteindre. Il envisage de détourner 2 millions de dollars, d’en donner 600 000 à WWI et de garder le reste pour vivre en ermite en Alaska avec sa famille.
En dernier lieu, Egon et Salomon sont conviés par l’agent KARL à une étrange visite sous psychotrope au fin fond du désert. Dans une cabane improbable, ils sont confrontés à une femme sans âge qui leur place sous les yeux un ouvrage aux pages parcheminées. Il s’agit du « de vermis misteris » de Ludvig Prinn. L’ouvrage décrit comment Morddigan reviendra sur terre pour permettre au peuple sous terrain de « festoyer ». Le Grand Ancien annoncera les grands changements et l’extinction de la race humaine. Sa venue sera précédée de celle de son héraut : Celui qui porte le numéro.

- Delta Green
Face à ces révélations, les héros s’interrogent sur la nécessité de s’allier à Delta Green. Au terme d’une longue discussion la décision est soumise au vote. Seul Salomon s’oppose à cette idée. Ainsi, Egon informe KARL que WWI est prêt à rejoindre la conspiration.
Plus tard ce même jour, les investigateurs font face à l’agent KARL qui cherche à éprouver leur loyauté. KARL leur fait savoir que l’agent OPHELIA est potentiellement infecté par cet étrange mal dérivé du virus RM666. Elle leur demande de mettre fin à sa vie en injectant dans sa perfusion une seringue de chlorure de potassium. Sun et Salomon réagissent de manière très brutale à cette proposition et refusent immédiatement. L’entrevue prend rapidement fin mais Egon récupère la seringue sans accepter ni refuser clairement la proposition de KARL.

- La mort de Salomon
Après une longue préparation Salomon se rend à Seattle pour pénétrer par effraction dans les locaux de Potentia Holding. L’espion parvient sans mal à entrer dans les locaux et met la main sur plusieurs informations stratégiques. Il devine notamment l’identité de Michael Bellek.
Comme Salomon s’y attend, l’accès au local informatique s’avère plus complexe qu’il n’y parait. Le local est fermé et la serrure est récalcitrante. Le spécialiste en infiltration force la serrure et déclenche les cinq détonateurs asservis disséminés derrière la porte et au pied du bâtiment. Salomon est soufflé par l’explosion et n’aura jamais conscience que l’immeuble s’effondre sous ses pieds.
A San Diego, Egon et les collègues de WWI apprennent la mort de Salomon durant la nuit.

- Partir ou rester ?
Potentia Holding sait garder ses secrets, Egon n’a pas encore fait savoir s’il envisage d’assassiner OPHELIA, le Major Earl Daniel n’a pas encore reçu la visite des investigateurs, WWI n’a toujours pas fait savoir à l’agent du CDC s’il acceptait sa proposition et Boggossian s’est peut être refugié à Grozny.
Le groupe semble prêt à partir en Tchétchénie sur les traces de l’Arménien mais un nouveau problème montre son visage.
Le doc a transmis à Wayne Turlling, un ancien collègue du CDC, différents échantillons biologiques à analyser. Un séquençage de l’ADN des créatures infectés par le virus RM666 lui a été demandé. C’est par la presse que les investigateurs apprennent que Wayne Turling a été arrêté avec des morceaux de cadavre dans le coffre de sa voiture. Il est maintenant nécessaire pour les investigateurs de « régler le problème turling » avant leur départ pour Grozny.

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Re: La loi du plus fort - Une campagne Nights Black Agent

Message par poutcho le Dim 18 Déc - 20:12

Autour d’un cercueil… Autour d’un verre

Les agents sont rassemblés autour du cercueil de Salomon. Le prêche du rabin les confronte à leurs propres démons. Alice, en particulier, est de plus en plus agressive et renfermée sur elle-même. Elle dort avec difficulté et est somnolente dans la journée. Ses cauchemars l’envahissent alors et réalité et rêves se confondent.
A l’issue de la cérémonie, les héros se retrouvent dans un bar pour un dernier verre en l’honneur de Salomon. C’est aussi l’occasion de faire un point sur les missions en cours. Avant de s’occuper du problème Turling, Egon et le doc se chargeront de l’Agent OPHELIE tandis que Sun et Pascalle s’occuperont du Major Earl Daniel.
Fleurimont dit « le français » a rejoint l’équipe. En prévision de leur voyage en Russie, les héros ont besoin de faux papier. Ça tombe bien ! C’est la spécialité de cet agent.

Retour dans la napa valley

Egon et Suart arrivent à l’hôpital de santa Helena et rencontre l’agent OSCAR. Ce dernier est sur ses gardes. Prévenu par un sms ambigu de Pascalle, il est persuadé que nos héros viennent en finir avec OPHELIE. Après un premier échange tendu, OSCAR accepte de faire entrer les agents dans la chambre de sa bien aimée.
OPHELIE n’a plus grand-chose d’humain. Sa peau est devenue squameuse, elle a perdu de grandes touffes de cheveux et ne pèse plus qu’une 30ène de kilo. Son odeur corporelle est déstabilisante. Elle sent la terre fraiche et l’humus.
Egon parlemente avec OSCAR et parvient à le convaincre de mettre un terme à la vie d’OPHELIE. Au moment de passer à l’acte, ce dernier flanche. Il braque les héros, récupère le corps d’OPHELIE et quitte l’hôpital. Il prétend « que la vieille femme dans le désert » peut la soigner.
La course poursuite se finit mal pour OSCAR dont le véhicule sort de la route. Cette fois, il baisse les armes. Il laisse les héros disposer du corps d’OPHELIE.
Le doc loge une balle dans la tête de l’ancien agent de Delta Green. Affaire réglée ? Pas vraiment. Une masse glaireuse faite de cartilage et de muscle émerge de la bouche de la femme. Egon et le doc vident leurs chargeurs sur cette abomination.

Fusillade à Sandy’s Creek

Pascalle et Sun font routent vers Los Angeles. Leur relation et tendu et conflictuelle. Sun est plus taciturne que jamais et réagit mal au monologue de Pascalle qui lui parle de la puissance qui l’habite.
Les héros stationnent en vu de la pizzeria qui sert de couverture au Major Daniel, ce vétéran de l’Iraq et de l’Afghanistan.
Une nouvelle altercation oppose Sun et Pascalle. La jeune fille sort son flingue et explose la vitre arrière de véhicule. Le coup de feu pousse Pascalle à disparaitre. Une heure plus tard, alors que l’italien a volé une nouvelle voiture, Il profite de l’absence de Sun - parti s’acheter à manger – pour l’abandonner et retourner seul vers la pizzeria.
Le major Earl est malheureusement sur ses gardes. Il est accompagné d’un frère d’arme qui l’informe de l’arrivée d’un véhicule suspect. Earl, armé d’un revolver s’approche discrètement de la voiture de Pascalle qui parvient à le repérer. La situation devient vite chaotique. Fusillade, voiture bélier, explosion… Le frère d’arme de Earl y laisse la vie, Pascalle et le major sont blessés mais l’arrivée de la police vient mettre un terme à la fusillade.

Sun et l’émissaire du grand dévoreur

En rentrant de son périple à Los Angeles, Sun croise un SDF qui porte les stigmates du virus. Il semble connaitre son nom et l’invite à rejoindre « sa famille » dans les profondeurs où « le grand dévoreur les attends ».
La jeune fille ne suit pas le mystérieux SDF malgré une furieuse envie de le faire. A l’issue de cette rencontre, elle dort paisiblement pour la première fois depuis plusieurs semaines. Cette perspective a quelque chose de rassurant.

Entretient avec le sergent Holden

Turling s’est fait arrêter sur l’autoroute de Sant Antonio par l’officier Rachel Nolan. Cette dernière lui a tiré une balle dans la jambe et une seconde dans la hanche lorsque le dément l’a menacé avec un couteau de boucher. Turling est en convalescence à l’hôpital Montgomery de San Antonio en attendant son transfert à la prison d’Etat. Impossible de lui parler sans autorisation policière.
Dans ce but, le doc rencontre le sergent Holden qui gère le dossier. Holden est un flic débordé qui ne voit guère l’intérêt de creuser l’affaire. Il a déjà tout ce qu’il souhaite pour envoyer Turling sur la chaise électrique. Le doc parvient malgré tout à obtenir un laissé passer pour se rendre dans la chambre du fou. Le doc découvre alors que son ancien ami s’exprime dans une langue incompréhensible fait de claquement de mâchoire et de bruits de gorge. Stuart ne comprend rien à cet idiome mais en enregistre un extrait.
De retour auprès des héros, elle a la surprise de découvrir que Pascalle et Sun comprennent sans difficulté ce charabia… comme s’il s’agissait de leur langue maternelle.

Chaos à l’hôpital

Le groupe décide de retourner dans la chambre de Turling avec un « interprète ». Fleurimont rédige une fausse autorisation du juge et le doc, accompagné de Pascalle gagne la chambre du prévenu. La discussion s’engage entre l’italien et le fou. Il est question du Dieu charnel et de son avènement. Pascalle joue sur l’ambigüité de son discours et entre dans le jeu de Turling. Il lui dit qu’il n’y a qu’un seul Dieu et qu’il est son prophète. Turling devient confus et violent. Il traite Pascalle de faux prophète car seul March, son associé, est touché par la grâce du Dieu charnel. C’est au tour de Pascalle de devenir violent. Il tente d’assassiner Turling, ce démon qui met en doute sa nature divine. Le doc essaie de les séparer et la scène devient chaotique. Turling parvient à se détacher, le flic en poste devant la chambre entre en hurlant, il intime l’ordre à tous de se mettre à terre et les menace avec une arme. Turling se jette sur lui et est abattu de deux balles dans la tête. Pascalle et le doc s’immobilisent, prêt à se rendre, mais, dans la pénombre de la chambre, ne remarquent pas qu’une créature abjecte à quitté le corps sans vie de Turling pour se propulser dans la bouche du flic qui les menace.
C’est de nouveau la confusion et le chaos. Les héros se jettent sur le flic pour le débarrasser du parasite. Ils le blessent, s’emparent de son arme et ouvrent le feu sur la créature. D’autres policiers font irruption. Ils ne peuvent deviner ce qui se trame et pensent que Pascalle – qui tient une arme à la main – vient d’abattre un homme et de blesser leur collègue. Pascalle, pris de court, prend en otage le flic infecté par la créature. Non sans mal, il parvient à s’échapper mais le doc est arrêté.
Après une longue nuit, Pascalle rejoint Egon et le reste du groupe. Il lui est nécessaire de quitter le pays puisque son visage de fugitif tourne en boucle aux infos.

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Re: La loi du plus fort - Une campagne Nights Black Agent

Message par poutcho le Ven 13 Jan - 13:30

La longue nuit

La situation semble échapper aux héros. Pascalle vient de regagner le motel où résident les agents et Egon reçoit un appel de Yulia. Il s’agit bien du portable de la jeune femme mais ce n’est pas sa voix. Le major Earl fait savoir à Egon qu’il vient d’enlever sa secrétaire. Il sera prêt à la libérer dans 48 heures si Egon lui livre Pascalle. Œil pour œil.
De son côté, le doc passe un mauvais quart d’heure en détention. Il est interrogé par le sergent Holden qui fait preuve d’une certaine violence. L’agent décide de révéler la vérité. Il parle du virus et des mutations qui affecte les victimes. Holden fait savoir qu’il appartiendra au procureur de décider des suites de la détention.
Les média qui s’intéressent à la prise d’otage et à l’identité du fuyard sont rencardés par une mystérieuse source. Voici que l’identité de Pascalle et des détails secrets sur sa vie sont révélés au grand jour. L’agent choisi alors de diffuser sur la toile un message prophétique où il révèle l’existence du virus, des disparitions, du peuple souterrain et parle d’apocalypse. Il ne faut pas longtemps aux média pour s’emparer de ce message. Les réseaux sociaux s’emballent et donne un certain crédit au délire de l’italien alors que les médias officiels jouent la carte de la marginalisation.
Delta Green ne voit pas cette nouvelle popularité d’un bon œil. L’agent Karl propose un rendez vous en urgence à Egon. Il est 2 heures du matin lorsque le chef de WWI rencontre un étrange personnage, grand, les cheveux courts et des allures de militaire qui refuse de lui donner son nom. Il prétend être là pour apporter de l’aide. Egon lui explique la situation. L’homme propose de supprimer un problème en éliminant Pascalle. Il se présente comme un jardiner. Il a l’habitude de couper les branches pourries. Il est prêt à s’en occuper. Egon refuse car sans Pascalle, la libération de Yulia est compromise. « Le jardiner » propose alors d’éliminer l’italien puis d’aider Egon à sauver Yulia. Un accord est passé.
De son côté, l’italien, plus fou que jamais, se paie le luxe d’intervenir en direct – par téléphone – dans certains Talk show. Après ces interventions, il décide de quitter l’hôtel et se réfugie dans sa voiture. C’est de ce poste d’observation qu’il voit arriver Egon et son escorte. Il comprend la situation et devine que son « ami » est accompagné de tueurs venus pour l’éliminer. Pascalle disparait secrètement. Il se réfugie dans des caves où il se cache la journée pour sortir la nuit.
Au petit matin, Le doc reçoit la visite du procureur. Il s’agit d’une femme élégante d’une cinquantaine d’année. Cette dernière interroge à nouveau notre héro et l’écoute distraitement. Elle fini par lui avouer que sa fille a disparu. Elle pense qu’elle était infectée par le virus lorsqu’elle s’est volatilisée. La discussion prend un tour plus personnel et le procureur décide de libérer l’agent. Le sergent Holden fait savoir à notre héro qu’il l’a dans sa ligne de mire.
Sun a passé la nuit sur son ordinateur. Elle a suivi la folle soirée de Pascalle puis a essayé de freiner la propagation de ses messages sur la toile… Avant de s’assoupir. Un réveil brutal lui permet de deviner que, pendant son sommeil, elle continue à pianoter sur son ordinateur. Il lui faut quelque temps pour comprendre qu’elle a paramétré une session secrète où elle développe des programmes écrits dans un code obscure. Ce code corrompu semble fait de la même étoffe que cette étrange gangrène qui affecte la toile. Sun découvre que sous cette session elle a paramétré une nouvelle I.A au nom évocateur : Azathoth. Elle se souvient qu’il s’agissait du nom de l’I.A de sa nemesis : Le Skorpion. Des flash lui reviennent en mémoire. Sun est double. Elle a éliminé le véritable Skorpion dans le sous sol de la base militaire du colonel Schwonder mais sa présence lui était nécessaire. Elle est alors devenue le Skorpion. Sun lutte contre le chaos alors que le Skorpion le propage. Sun ne fait qu’un avec le Skorpion.
Au petit matin, tous les héros sont réunis à l’hôtel à l’exception de Pascalle. Même Simenthal a fait le voyage. Le petit groupe décide alors de reprendre son enquête et, peut être, de résoudre le problème Turling.

Sur la route d’Austin

Les héros quittent San Antonio pour Austin où se trouvent les locaux de Transbridge solution. Egon a cependant missionné trois agents de WWI pour retrouver la trace de Pascalle. Ils commencent leurs investigations à San Antonio. Sur la route d’Austin, les informations qui parviennent aux investigateurs ne sont pas rassurantes : Partout dans le pays un mouvement de panique semble s’emparer des américains. Les super marchés sont pris d’assaut et on demande aux autorités des explications. Les officiels nient la menace d’un virus et prétendent que les disparitions n’existent pas. Une prise de parole du secrétaire d’état à la santé ne parvient pas à ramener le calme.

Transbridge solution

A la nuit tombée, les héros arrivent devant les locaux de Transbridge Solution. Ces derniers sont situés dans une zone industrielle tranquille en banlieue d’Austin. Tout est fermé et les agents ne se risquent pas à entrer par effraction.
Dans leur chambre d’hôtel les hommes de WWI n’abandonnent pas l’affaire. Simenthal parvient à pirater le système de vidéosurveillance de la zone industrielle. Il découvre que personne n’entre ni ne sort des locaux de Transbridge à l’exception d’un gosse de 18 ans qui vient parfois les bras chargé de provision. Une petite recherche lui permet d’identifier Chad Turling, le fils de Wayne Turling.
Sun pénètre sans mal le pare feu de la société. Elle découvre qu’une adresse ip fonctionne jour et nuit. Quelqu’un reçoit de très nombreux mail et n’en envoie que rarement. Parmi les expéditeurs, elle relève l’existence de sa propre adresse ip. Il ne lui faut pas longtemps pour découvrir que ces mails sont des extraits d’élucubration mystiques écrits en vieux français.
Egon et le doc se rendent chez Nicolas March, un des fondateurs de la société qui, selon Wayne Turling, comprend en profondeur les attentes du grand dévoreur. March n’est pas chez lui. Seul son fils de 14 ans – dont l’attitude est suspecte – semble résider dans le logis familial.
Pendant ce temps, Pascalle poste une nouvelle vidéo. Des gros plans d’un SDF atteint par le virus et un discours annonciateur de l’apocalypse enflamme à nouveau la toile. Des émeutes éclatent à Atlanta devant le siège du CDC et la garde nationale doit intervenir.

Sur les traces de Chad Turling

Chad habite chez sa mère. Les héros se rendent sur place et découvre une scène macabre. Le cadavre de cette dernière est installé dans la cuisine, dans un simulacre de repas de famille. Le reste de la maison est à cette image. Les murs sont recouverts d’écritures incompréhensibles. Seule Sun parvient à les lire. Contre toute attente, la situation change avant la fin de la visite et Simenthal découvre qu’à son tour, il est capable de comprendre le sens de ces écrits.
Sur place, les héros ont découvert des relevés de compte qui leur permettent de savoir où et quand la carte bleue de Chad a été utilisée pour la dernière fois. Ils relèvent aussi des dessins d’une étrange mesa rouge sans doute griffonnés par Chad. Ils n’en savent rien mais à San Antonio, Pascalle rêve lui aussi de cette mesa sans savoir où la trouver.
Quelques heures plus tard, Egon quitte ses amis. Il se rend à San Diego pour un rendez-vous à haut risque avec le Major Earl. Le doc, Sun et Simenthal sont sur les traces de Chad Turling et parviennent à lui tendre un piège. Une invitation devant les locaux de Transbridge leur permet d’attirer le jeune homme dans un piège.

Le retour du n° 0

Chad n’oppose aucune résistance et, au contraire, invite les investigateurs à entrer dans le locaux de Transbridge où Nicolas March les attends. Après un petit hall d’entrée, les héros découvrent un étrange labyrinthe constitué d’un immense amoncellement de mobilier de bureau. Il faut ramper pour avancer sous des centaines de bureau, de chaise et d’armoire. Le cheminement est étrange. Les agents entendent des sons cristallins, voient parfois des formes qui n’existent pas et finissent par se perdre alors qu’il n’y a que peu d’embranchement.
Emy presse le doc de rebrousser chemin. Elle est persuadé que la mort se trouve de l’autre côté de ce labyrinthe. Notre héros écoute la jeune enfant et quitte les locaux de Transbridge.
Sun sort du dédale et tombe face à face avec Nicolas March. Le chercheur est nu, assis sur une chaise roulante. Le virus a transformé son corps désormais bouffis qui a commencé à fusionné par endroit à son fauteuil. Quatre perfusions sont branchées dans ses omoplates et ses reins. Il travaille sans cesse et compile des mail qui lui sont adressés par des rêveurs de part le monde. Il tape son œuvre : Une traduction dans toutes les langues d’une version parfaite du culte des goules. Bientôt, son travail sera prêt et inondera le monde. Sun remarque que sous la peau presque translucide de March, des numéros semblent apparaitre et disparaitre. Elle comprend que March est le nouveau n°0.
Chad qui se trouve ici tend une arme chargée à Sun. Il l’invite à éliminer ses amis qui ne tarderont pas à émerger du labyrinthe. La jeune fille se saisi de l’arme et se met en position. Voilà que Simenthal sort en rampant. Il constate qu’au dessus de lui, Sun lui braque un flingue sur sa tête. La situation est indécise. Qui tient l’arme ? Sun ou le Skorpion ?
Sun fait volte face et loge une balle dans la tête de Chad puis une seconde dans celle de March.

Les révélations de March

La scène est confuse. Ni Simenthal, ni Sun ne sont en mesure d’expliquer quant à eu lieu cette discussion. Ils sont pourtant certains d’avoir été pendant plusieurs minutes en tête à tête avec March. Ils ont discutés avec lui et ont compris la vacuité de leurs actes. Le virus n’est qu’un décodeur génétique. Il réorganise l’ADN humain selon une autre séquence. Il libère ainsi le potentiel humain. Le virus 666 ne transforme pas les hommes, il révèle leur véritable nature.
Le n°0 n’est que l’annonciateur d’une époque. Il y aura toujours un numéro 0.

Vers l’apocalypse

Sun et Simenthal quittent les locaux de Transbridge non sans avoir détruit le travail de March. Plus à l’ouest, dans une cave, quelque part à San Antonio, Pascalle s’éveille en hurlant. Il vient d’être harcelé par un cauchemar où viscères et pouvoir se confondent dans un chaos lumineux. Pascalle est le nouveau numéro 0 et il sait exactement où se trouve la mesa rouge. La où tout va finir… pour peut-être tout recommencer.

poutcho

Date d'inscription : 23/09/2008

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